Monday, 31 December 2012

Soko Ga Shiritai: 24 - Hour Businesses directed by KIKU TV



The extremely popular docu-tainment, info-logue from TBS! What?! Well, that's what this fascinating program is. This weekly one-hour program takes you all over Japan to investigate everything from rural towns and villages with interesting customs and scenery, to hidden places in the big cities. Do you know what happens at Tokyo's Narita Airport after it shuts down for the night? Have you seen the hidden corners and bizarre places that line the famous Tama River? Interested in the mysteries contained in the famous shrine to the Tokugawa Shogunate? Fast-paced, stimulating and long one of Japan's finest and most popular programs, "Soko Ga Shiritai", satisfies your need to know.

The Silk Road: Through the Tian Shan Mountains by Rail directed by Hajime Suzuki



(WIKI) For thousands of years, the fabled Silk Road, as travelled by Marco Polo, was the link between the people of Europe and the vast riches of mysterious China. Spanning the deserts, grasslands, and seas between Istanbul and the major cities of China, the Silk Road witnessed an ongoing parade of goods and traders, carrying with them their art, religion, and culture. The impact of the Silk Road is immeasurable - giants such as Alexander the Great and tyrants such as Genghis Khan created our world's history while striding along its path! Now, the Silk Road comes alive, in all its glorious colours, sounds, and historical drama, in an unparalleled documentary achievement. The first co-production of China Central TV and the outside world, this series was ten years in the making, and produced at a cost exceeding 50 million. The entrancing soundtrack made the composer/performer Kitaro a worldwide star, and has sold millions of records to date. Silk Road has been aired to huge critical acclaim in over 25 countries, and remains to this day the highest rated documentary series in Japan's television history.

The 470 km. trip from Turfan to Korla, starting in the Gobi region, crossing the eastern Tien Shan and down into the northern Tarim Basin oases. Travel was at time railroad just completed (ca. 1980); much of footage and narrative is a paean to the benefits the railroad would bring to the indigenous peoples. Apart from lots of photos of the steam locomotive passing through sometimes stark landscape, also some good camel shots, since several taken along for the expedition to test how difficult camel travel over the mountain passes would have been for historic Silk Road travelers. Some interesting shots of T'ang era fortifications, especially at Iargo (?). Construction technique not packed earth layering but layering of rounded boulders with reed mats. Brief section on some 2500-year-old burials of nomads, with some elegant gold animal-style artifacts. Notes that even in 400 B.C. area had active E-W exchange. Brief music/dance performance in front of yurt of local Torft (? Oirot?) nomads. Tragedy of their Kalmuck ancestors in 18th century alluded to but not properly explained. At Yanqi (Karashahr) oasis on Kaigdu River, notes population is Hui Muslims, but when Xuanzang passed through in 7th century it had been Buddhist. Brief glimpse of Shi Koshing Buddhist cave complex in ruins; a few of sculpted artifacts.

Floyd on Spain: Andalucia directed by Howard Perks



In this stylish and flamboyant series, lubricated with olive oil and liberally washed down with wine, Floyd, with frying pan in hand, embarks on a journey in search of the true flavour of Spain. This series celebrates the food and drink of regional Spain in restaurants and bars, mountain tops and the length and breadth of this rich and diverse country.

The chef visits Andalucia, the home of flamenco dancing and birthplace of Pablo Picasso.

Les escapades de Petitrenaud: Le Puy-en-Velay réalisé par Pascal Gonzalez



Jean-Luc Petitrenaud nous emmène en Haute-Loire, dans la jolie ville du Puy-en-Velay. C’est dans ses petites rues, point de départ de la grande route du pèlerinage de Compostelle, que débute notre balade.

Premier arrêt à la boucherie de Luc Laurent, un artisan splendide. Ici, on peut acheter les yeux fermés sa viande. Il y a celle de cochon, qui vient de chez Dumas; il y a celle de veau, d’agneau... Pour chacune, il peut vous donner le nom de l’éleveur, l’âge de la bête...

Vous pourrez trouver, selon la saison, le bœuf gras du Mézenc (attention il ne s’agit pas d’une race mais d’un terroir), un modèle d’élevage. Une viande à la saveur extraordinaire issue de bovins lentement engraissés au meilleur foin des hauts plateaux du Mézenc. Un foin renommé pour sa richesse en plantes aromatiques, notamment en cistre (ou fenouil sauvage).

C’est chez Luc Laurent que nous rejoint notre invité, le chef François Gagnaire, jeune chef étoilé du Puy-en-Velay et fervent défenseur des produits de sa région. Au fil des rues, on rencontre les artisans de la ville. On admire les gestes précis des dentellières au travail. Dans la pâtisserie de Yann Sabot, on craque pour les macarons à la verveine et le fameux gâteau des randonneurs, un gâteau qu’il a inventé. Il s’agit d’une petite pâte sablée avec de la crème d’amande, sur laquelle il ajoute une bonne épaisseur de myrtilles rehaussée d’un biscuit macaron et parsemée de farine de lentilles! A déguster sans modération. Bravo l’artiste.

Notre escapade se poursuit dans les cuisines de François Gagnaire, en compagnie de sa brigade. On se régale avec les premières girolles et mousserons de Haute-Loire. Juste sautés dans un mélange beurre et huile avec un peu d’échalotes et servis avec une mousseline d’œufs de ferme et un peu de chorizo haché menu. Bonheur assuré !

On ne peut pas parler des spécialités culinaire du Puy-en-Velay sans évoquer les lentilles vertes du Puy. François Gagnaire nous propose trois recettes pour déguster ce petit légume surnommé "caviar du pauvre". Il y a une infinité de manière de déguster la lentille, mais seulement trois façons de la préparer: en farine, en pulpe ou en grain.

Voici l’assiette gourmande concoctée par François Gagnaire: lentilles en grain cuites, dans lesquels il ajoute un peu de gelée de crustacé, du nuoc-mâm et de la sauce soja. Ce plat, il l’a appelé le "caviar du Puy". A déguster avec des blinis à base de farine de lentilles et un petit pot de pulpe de lentilles (des lentilles cuites puis réduites en purée). Très joli et si novateur...

Nous suivons François Gagnaire à quelques kilomètres du Puy-en-Velay. Il nous emmène au château de Polignac. C’est sur ce site exceptionnel qu’il a organisé un casse-croûte digne des rois.

Alors qu’Olivier Bayle, boucher à La Grand-Croix, cuit les belles côtes de bœuf et d’agneau noir (une race locale), on tranche les beaux pains de seigle et froment apporté par Jean-Luc Chapuis. Christophe Vianes, de Craponne-sur-Arzon, nous fait découvrir son saucisson aux lentilles, alors que Jean-Pierre Vidal, de Saint-Julien-Chapteuil, nous régale de son pâté en croûte aux ris de veau et trompettes ou encore de son jambon cuit au foin et cistre. Membre de s des Toques d’Auvergne, avec ce jambon, il perpétue les traditions des anciens.

On passe de table en table, on goûte... Pierre Mazet, grand maître de la confrérie de l’Artisou, nous conte l’histoire de ce petit acarien qui donne ce bleu si caractéristique au fromage du Velay, fromage au lait de vache exclusivement fermier. Quant à Nelly et Christian Mazet, c’est celle de la culture de la lentille qu’ils nous racontent.

Merci François Gagnaire pour cette sympathique escapade, merci de nous avoir fait découvrir cette belle région et toutes les richesses qu’elle renferme. Avant de quitter le Puy-en-Velay, on prend un petit verre de liqueur de verveine. Verte ou jaune, on aime toujours cet alcool créé il y a plus de 150 ans par Joseph Rumillet-Charretier, apothicaire au Puy-en-Velay.

Le monde de la carpe Koï réalisé par Antje Christ



Elle mesure 1,10 m et pèse 35 kg. Elle vient de l'élevage Konishi, une entreprise familiale fondée il y a plus de soixante-dix ans qui fournit les collectionneurs de carpes koï du monde entier. Son nouveau propriétaire suisse a déboursé 60 000 euros pour enrichir son étang de cette carpe ornementale aux couleurs bigarrées qui symbolise force, bonheur, bravoure, succès et longue vie. À condition qu'elle arrive au bout d'un voyage qui n'est pas sans risques.

Sunday, 30 December 2012

Les escapades de Petitrenaud: au «Jules Verne» réalisé par Pascal Gonzalez



C'est avec un Paris vu du ciel, depuis le restaurant «Jules Verne», installé au deuxième étage de la Tour Eiffel, que l'émission clôt l'année 2012. Jean-Luc Petitrenaud a aussi prévu de déguster des cocktails en haut de la Tour Montparnasse.

Bébert et l'omnibus réalisé par Yves Robert



(WIKI) Bébert et l'Omnibus est un film français réalisé par Yves Robert, sorti sur les écrans en 1963.

C'est la veille des vacances et, comme chaque année, toute la famille Martin part en expédition à Paris pour acheter, dans les grands magasins, les shorts, chapeaux de plage et produits à bronzer nécessaires. La journée est longue pour Bébert, charmant garnement de huit ans qui a envie de courir et de toucher à tout, ce qui est défendu ! Elle est longue aussi pour son frère Tiéno, grand dadais qui ne rêve que de filles à draguer. Lorsque l'heure est venue de prendre le train pour regagner leur lointaine banlieue, les parents Martin, Ginette et Armand, ne retrouvent pas Bébert. " Qu'à cela ne tienne ", les rassure Tiéno, "je le ramènerai par le train suivant". En fait, le grand frère a demandé au petit de se cacher; ainsi pourra-t-il rencontrer une jolie rousse au rendez-vous qu'il lui a fixé. Mais la rousse ne vient pas et Tiéno monte dans le dernier wagon du train avec Bébert qu'il laisse endormi dans le compartiment pour rejoindre deux copains en tête de convoi. Lorsque celui-ci arrive à Tournan, but du voyage, la queue du train a disparu et Bébert avec ! Affolé, Tiéno monte sur un vélo et pédale en direction de Verneuil-l'Étang où son frère a été dévié... A Verneuil, Bébert a été recueilli, étrange objet trouvé, par Belissard, un balayeur, qui l'a conduit à Parmelin, le chef de gare. Celui-ci ne sait que faire du gamin qui a assez dormi et qui court sur les voies, affole les aiguillages et bloque tous les trains. Après une nuit passée à semer le désordre dans la petite gare, Bébert est remis dans le train, avec son père et Tiéno qui l'ont rejoint, par un brave homme d'inspecteur de la S.N.C.F., Berthoin, qui lui a offert un pétard en cadeau d'adieu. Bébert le jette allumé par la fenêtre : un train d'explosif saute. Nul n'a jamais su pourquoi...

V.F. version française réalisé par Georges Rey



Tournée à l'occasion de l'Amour de l'Art, première Biennale d'Art Contemporain de Lyon, cette vidéo propose un panorama de l'art en France.

Sous forme de catalogue, elle fait le portrait des 72 artistes de la Biennale à partir des éléments de l'exposition pris sur place, en axant les récits sur les problématiques artistiques des participants. Tous leurs désirs formulés pendant le tournage ont aussi été pris en considération.

L'ordre des artistes correspond au sens de la visite des trois lieux en commençant par la droite.

Ce n'est pas une oeuvre de commande. Comme la Biennale, cette vidéo a été entreprise pour témoigner de la vitalité et de la diversité de l'art en France.

La vidéo est composée de 72 portraits des artistes de la manifestation, illustrée par les œuvres exposées: Arman, Di Rosa, Opalka, César, Hains, Klossovski, Leccia, Newton, Pierre et Gilles, Sarkis, Soulages...

La Linea - Episode 103 directed by Osvaldo Cavandoli



(WIKI) La Linea ("The Line") is an Italian animated series created by the Italian cartoonist Osvaldo Cavandoli. The series consists of 90 episodes, each about 2–3 minutes long and were originally broadcast on the Italian channel RAI between 1971 and 1986. Over the years the series aired in more than 40 countries around the world.

Due to its short duration (usually 2 minutes 30 seconds), it has often been used in many networks as an interstitial program.

The tune played in the background of the series was created by Franco Godi.

Even though the episodes are numbered up to 225, there are, in fact, only 90 La Linea episodes. The 1971 series had 8 (4 min) episodes, the 1978 series had 56 (101-156), and the 1986 series had 26 (200-225).

The cartoon features a man (known as "Mr. Linea") drawn as a single outline around his silhouette, walking on an infinite line of which he is a part. The character encounters obstacles and often turns to the cartoonist, represented as a live-action hand holding a white grease pencil, to draw him a solution, with various degrees of success. One recurring obstacle was an abrupt end of the line. The character would often almost fall off the edge into oblivion and get angry with the cartoonist and complain about it. He was voiced by Carlo Bonomi in a mock version of Milanese that resembled gibberish as much as possible, giving the cartoon the possibility to be easily exported without dubbing. The voice resembles Pingu's, the Swiss animated penguin, which was also voiced by Bonomi.

The character's relationship with his cartoonist is very similar to that of Daffy Duck's plight in the Warner Brothers' 1953 cartoon short Duck Amuck where he too is at the mercy of the cartoonist (Chuck Jones). Their reactions to their artists' whims are also very similar in as they both try to work with what is drawn around them, but often end up hurt and losing their tempers.

The first 8 episodes of the series were, in fact, created to publicize Lagostina kitchenware products, and the accompanying narration identified Mr. Linea as "Agostino Lagostina, a sharp little man with a truly expressive nose." After the 8th episode, however, the series

Saturday, 29 December 2012

Mémoires de volcans réalisé par François de Riberolles


suite


Les volcans sont à l'origine de cataclysmes qui ont bouleversé la vie sur notre planète. Ils sont aussi l'un des moteurs essentiels de l'évolution des espèces. En racontant la vie de l'un deux, sur plus de 60 millions d'années, ce documentaire nous fait vivre les évolutions majeures qu'ils ont fait connaître aux plantes, aux animaux et aux hommes. Ils furent tour à tour bourreaux des dinosaures, refuges des créatures marines ou paradis fertile pour l'espèce humaine.

Il aura fallu cinq années de tournage auprès de plus d'une trentaine de volcans actifs, à travers l'océan Indien, pour retracer l'odyssée du "point chaud" (anomalie de l'écorce terrestre par où s'échappent régulièrement des laves volcaniques) qui se trouve à l'origine de l'île de la Réunion. Pour que ce voyage dans l'espace et le temps reste mémorable, les équipes de Saint Thomas Productions ont recréé des dinosaures en images de synthèse de très grande qualité, immergé des sous-marins dans des mondes oubliés et adapté le dernier cri de l'imagerie haute définition à leur sujet dangereux car imprévisible.

En remontant la rue Vilin réalisé par Robert Bober & Georges Perec



Classée en 1863, une petite rue de Ménilmontant, est déclarée insalubre et est détruite cent ans plus tard. L’écrivain Georges Perec y a vécu enfant. À partir de ses écrits et de clichés pris par de grands photographes, Robert Bober fait revivre cette rue.

Champs magnétiques: Edmond Bille «Danse macabre» réalisé par Roger Burckhardt



Champs magnétiques dédie une émission à Edmond Bille et à sa «Danse macabre». Maurice Chappaz, qui a épousé Corina Bille, la fille d'Edmond, apporte son témoignage.

La veillée des abysses réalisé par Charles Picq



Dans une joyeuse liberté, James Thiérrée invente un univers baroque où se mêlent le burlesque, le cirque, la danse et la poésie. Extraordinaire.

Échoués sur ce qu'on imagine être une île déserte, trois hommes et deux femmes trompent l'ennui en improvisant d'étonnants numéros avec les objets qui les entourent. Une bobine géante roule au gré des acrobaties de chacun ; un canapé en velours rouge fatigué avale ceux qui s'assoient sur lui ; sur un vieux piano abandonné, une femme improvise des airs...

Avec une inventivité rare, James Thiérrée célèbre les noces de l'humour et de la poésie. Des costumes aux musiques, des lumières aux objets, des artistes aux décors, tout bouge et fait bouger le réel, le malmène, le met sens dessus dessous. Ça rampe, ça court, ça plane au gré d'une succession de tableaux surréalistes. Le spectacle jongle allègrement avec les genres, mêlant performance acrobatique du cirque, élégance de la danse, jeu décalé des musiques et humour clownesque. Le tout sans paroles, dans la grande tradition chaplinesque. Un rêve éveillé, un voyage fantastique dans lequel les cinq artistes - acrobates, musiciens, comédiens, mimes, danseurs - nous entraînent sans même qu'on s'en rende compte.

James Thiérrée a grandi sous les chapiteaux du monde entier. Acrobatie, jonglage, mime, danse, trapèze : il intègre chacun de ces arts dans ses spectacles. On pense à Charlot, mais aussi à Tex Avery, au burlesque des années vingt, à Keaton, à Lloyd, aux Deschiens. La veillée des abysses est son deuxième spectacle après La symphonie du hanneton.

Parábola directed by Rutherford Boyd, Mary Ellen Bute, Bill Nemeth, Ted Nemeth



Summary: Screen titles introduce the parabola as nature's poetry of motion: the path of every ball and bullet, of a fountain's jet and a falling star. Sculptor Rutherford Boyd's creations appear frame by frame under controlled lighting. Curved objects float by; mirror images appear. Paper sculptures separate into parabolic slices. One can see the abstracts of shells and fans, precursors of Sydney's opera house and the Chrysler Building. Shadows, unlit surfaces, and surfaces turning toward light add to the variations. Gravity's rainbow. The music is from "La Creation du monde" by Darius Milhaud.

Sur les volcans du monde - La Corne de l'Afrique, paradis géologique réalisé par Olivia Delpau



Un voyage extraordinaire au coeur des dix plus beaux volcans du monde, en compagnie du volcanologue Guy de Saint-Cyr.

Le souffle de la Terre se vérifie lorsqu’à un point défini du globe, un volcan devient actif. C’est précisément ce moment que choisi Guy de Saint Cyr, un étonnant géologue, amoureux des volcans depuis plus de 40 ans, pour monter une expédition avec un petit groupe de voyageurs néophytes.

Chaque voyage est l’occasion de partager une aventure humaine différente, des connaissances scientifiques et de nouveaux paysages fascinants : sur les volcans du Pacifique, sur le contour de la grande plaque Pacifique, à Hawaï ou sur l’archipel du Vanuatu, sur les volcans d’Afrique, le long du Grand Rift, le plus grand accident géologique de la planète, visible depuis la lune, une pépinière de volcans, à la croisée de trois plaques tectoniques.

Le volcanologue Guy de Saint-Cyr explore les dix plus beaux volcans du monde. Le voici en Afrique de l'Est entre l'Ethiopie et Djibouti.

Guy de Saint-Cyr emmène sa troupe de passionnés à la pointe de la corne de l'Afrique, un lieu d'une extrême intensité géologique au croisement des trois plaques continentales.Ce voyage les conduit sur le lac Abhé : cette cavité asséchée aux allures de paysage lunaire a servi de décor au film La planète des singes...

Musiques au cœur: Tous au consevatoire ! Inauguration du conservatoire national de région de Nice réalisé par Luc Riolon



À l’occasion de l’inauguration du nouveau conservatoire national de région de Nice, André Peyregne, son directeur a réuni pendant 3 jours les anciens élèves devenus des stars de la musique et de la danse pour de nombreux concerts et spectacles.

Avec Franck Ferrari, Philippe Bianconi, Nicolas Bringuier, Théo Fouchenneret, Olivier Gardon, Marie-Josèphe Jude, David Kadouch, Gabriel Tacchino, Jacques Taddei, Thierry Amadi, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, (dir Yann-Pascal Tortelier), Gilles Apap, Richard Galliano, Claire-Marie Osta…

Friday, 28 December 2012

Des racines et des ailes: Marrakech / Fez présenté par Patrick De Carolis



Des racines et de ailes installe son plateau au coeur historique de la médina de Marrakech, dans l'ancien palais Mnebi construit au XIXème siècle.

Le musée de Marrakech avait accueilli, le numéro 161 de l'émission française "Des Racines et des Ailes", proposée et présentée par Patrick de Carolis et produite par la chaîne de télévision France 3. Cette émission a constitué une occasion pour l'exploration des richesses et de la diversité du patrimoine national matériel à travers les monuments historiques de Marrakech et ceux de Fès, et immatériel à travers notamment l'ensemble des spectacles donnés dans la mythique et prestigieuse place Jemaâ El Fna. Ainsi, quatre thèmes principaux à savoir "Mon Marrakech à moi", "Fès, l'éternelle", "Majorelle à Marrakech", et "les trésors du patrimoine berbère" ont été abordés lors de cette émission dont une partie a été consacrée aux personnalités qui ont marqué l'histoire de la cité ocre. Et afin d'enrichir les débats, plusieurs personnalités de la ville de Marrakech, dont des universitaires et des historiens ont été invitées à cette occasion.

Floyd on Spain: Balearics directed by Howard Perks



In this stylish and flamboyant series, lubricated with olive oil and liberally washed down with wine, Floyd, with frying pan in hand, embarks on a journey in search of the true flavour of Spain. This series celebrates the food and drink of regional Spain in restaurants and bars, mountain tops and the length and breadth of this rich and diverse country.

Floyd starts off in a restaurant and then onto a train journey through the beautiful landscape, and sits down to a traditional Majorcan breakfast. Floyd punts through the salt marshes and cooks a classic Majorcan dish off a mountainous road.

Les escapades de Petitrenaud: Trois paniers - trois chefs réalisé par Pascal Gonzalez



Jean-Luc Petitrenaud nous propose une escapade en compagnie de Jean-Yves Leuranguer, meilleur ouvrier de France. Il est le prestigieux chef du Fouquet’s, situé sur les Champs-Elysées. Jean-Luc Petitrenaud lui a confié la mission de préparer trois "paniers secrets" qui seront remis à trois jeunes chefs. Pour cela, il a dressé sur la terrasse du restaurant une très belle table emplie de différents produits.

Dans le premier, il met des langoustines, des choux de différentes couleurs, des pommes de terre vitelotte, des poires, de la badiane, des ris de veau et un bouquet d’estragon.

Le deuxième contiendra des saint-jacques, des ris de veau, des betteraves rouges et jaunes, des pommes Granny Smith, des navets, des oignons rouges, un bouquet de sarriette et, en épice, du carvi.

Dans le troisième, il dispose des cailles, des poireaux, des courges, des artichauts, du fenouil, des figues, des cèpes et, en épice, il choisit du sumac, originaire du Liban et apportant un petit goût de citron.

Il ne reste plus qu’à rejoindre nos trois jeunes chefs. Jean-Yves Leuranguer aimerait tester un jeune de sa brigade et choisit Christophe Schmidt. Après tirage au sort, il aura le panier numéro 3. Direction les cuisines du Fouquet’s. Premières impressions, premières idées, Christophe Schmidt imagine déjà les artichauts sautés à cru, les cailles rôties, les courges en purée... la recette va se peaufiner petit à petit.

Nous rejoignons notre second chef. Il s’agit de Benjamin Méchaly, de L’Atelier du parc, un restaurant situé dans le XVe arrondissement de Paris. C’est le panier numéro 1 qui lui revient. Quelques secondes de réflexion et il imagine déjà les ris de veau croustillants avec les poires pochées et confites, les langoustines saisies, des chips de Vitelotte... nos papilles sont en éveils!

Nous quittons Benjamin Méchaly, qui débute la préparation de son plat pour nous rendre au restaurant Le Violon d’Ingres, où notre dernier chef, Jérémy Tourdjman, nous attend. Il opte pour une entrée et un plat. Les coquilles saint-jacques précuites seront terminées au four avec du beurre demi-sel et de la sarriette, les ris de veau braisés, les navets préparés en tagliatelle... mais laissons-le travailler.

Retour dans les cuisines du Fouquet’s où Christophe Schmidt nous avoue avoir été légèrement déstabilisé par le fameux sumac, mais un coup d’œil sur les cailles rôties, la purée de potimarron, la fondue de poireaux ou encore le sauté de fenouil et artichauts nous donne envie de vite nous attabler et de déguster.

Pendant ce temps, chez Benjamin Méchaly, le ris de veau est croustillant à souhait, les poires sont confites, il ne reste plus qu’à saisir les langoustines, quelques minutes avant de dresser l’assiette.

C’est au Violon d’Ingres que nos trois chefs doivent se retrouver afin de présenter leurs assiettes à Jean-Yves Leuranguer. A notre arrivée, Jérémy Tourdjman termine ses assiettes. Les saint-jacques au beurre demi-sel et sarriette sont prêtes à être dégustées. Les ris de veau, servis avec de fines tranches de betteraves et les tagliatelles de navets, sont très appétissants.

Jean-Yves Leuranguer est fort impressionné par le résultat. Pour lui, les "grands chefs du futur" sont bien au rendez-vous.

Les Amitiés particulières réalisé par Jean Delannoy



(WIKI) Les Amitiés particulières est un film français réalisé par Jean Delannoy en 1964, d'après le roman de Roger Peyrefitte.

Georges, qui a 14 as, entre dans l'internat catholique St. Claude, régi d'une main de fer par les bons pères. Il devine, avec étonnement, l'existence de relations homosexuelles entre certains condisciples du même âge ; mais lui-même fait la connaissance d'Alexandre, un élève des petites classes âgé de 12 ans et il en tombe amoureux.

Malgré leur discrétion, leur relation est découverte d'abord par le père de Trennes, que Georges réussit à faire renvoyer en dévoilant que lui-même invite des garçons à boire et à fumer dans sa chambre la nuit. Cependant, au troisième trimestre, le père Lauzon découvre le pot-aux-roses, et force Georges à rendre à Alexandre toutes les lettres d'amour qu'il a reçues de lui. Alexandre refuse cependant de remettre au père Lauzon les lettres d'amour de Georges et, dans le train qui le ramène chez lui, les déchire et les jette par la fenêtre, avant de se jeter lui-même du train en marche.

Georges regrette alors encore plus d'avoir rendu ces lettres, d'autant qu'il a essayé de faire savoir à Alexandre dans une nouvelle lettre qu'il n'avait agi que sous la contrainte. Avant l'enterrement, le père Lauzon, qui l'a obligé à rendre les lettres, lui rend visite et nie maintenant que la mort d'Alexandre ait quoi que ce soit à voir avec la fin forcée de leur relation. Georges lui remet la lettre qu'il avait écrite, lui dévoilant ses projets de revoir Alexandre pendant l'été.

Le metteur en scène Delannoy présente l'adaptation cinématographique du roman par les mots suivants :

«Ce film se déroule dans une époque déjà lointaine. L'histoire qu'il raconte ne serait plus tout à fait la même aujourd'hui. La discipline n'est plus aussi sévère dans les collèges, et les méthodes éducatives ont beaucoup changé. Mais ce qui ne changera jamais, ce qui reste éternel, ce sont les émotions que l'on éprouve au seuil de l'adolescence1.»

Delannoy laisse ouverte la question de savoir jusqu'où alaient les sentiments de Georges et d'Alexandre.

Le Crabe aux pinces d'or réalisé par Stéphane Bernasconi



(WIKI) Les Aventures de Tintin est une série télévisée d'animation franco-canadienne en dix-huit épisodes de 45 minutes et trois épisodes1 de 24 minutes, créée en 1991 d'après les albums des Aventures de Tintin de Hergé et diffusée à partir du 5 mai 1992 sur FR3 puis rediffusée sur M6 dans l'émission M6 Kid, dans Midi les Zouzous sur France 5, et sur France 3 dans l'émission Ludo.

La Linea - Episode 102 directed by Osvaldo Cavandoli



(WIKI) La Linea ("The Line") is an Italian animated series created by the Italian cartoonist Osvaldo Cavandoli. The series consists of 90 episodes, each about 2–3 minutes long and were originally broadcast on the Italian channel RAI between 1971 and 1986. Over the years the series aired in more than 40 countries around the world.

Due to its short duration (usually 2 minutes 30 seconds), it has often been used in many networks as an interstitial program.

The tune played in the background of the series was created by Franco Godi.

Even though the episodes are numbered up to 225, there are, in fact, only 90 La Linea episodes. The 1971 series had 8 (4 min) episodes, the 1978 series had 56 (101-156), and the 1986 series had 26 (200-225).

The cartoon features a man (known as "Mr. Linea") drawn as a single outline around his silhouette, walking on an infinite line of which he is a part. The character encounters obstacles and often turns to the cartoonist, represented as a live-action hand holding a white grease pencil, to draw him a solution, with various degrees of success. One recurring obstacle was an abrupt end of the line. The character would often almost fall off the edge into oblivion and get angry with the cartoonist and complain about it. He was voiced by Carlo Bonomi in a mock version of Milanese that resembled gibberish as much as possible, giving the cartoon the possibility to be easily exported without dubbing. The voice resembles Pingu's, the Swiss animated penguin, which was also voiced by Bonomi.

The character's relationship with his cartoonist is very similar to that of Daffy Duck's plight in the Warner Brothers' 1953 cartoon short Duck Amuck where he too is at the mercy of the cartoonist (Chuck Jones). Their reactions to their artists' whims are also very similar in as they both try to work with what is drawn around them, but often end up hurt and losing their tempers.

The first 8 episodes of the series were, in fact, created to publicize Lagostina kitchenware products, and the accompanying narration identified Mr. Linea as "Agostino Lagostina, a sharp little man with a truly expressive nose." After the 8th episode, however, the series

Thursday, 27 December 2012

The Botany of Desire directed by Michael Schwarz



(WIKI) The Botany of Desire examines this unique relationship through the stories of four familiar species, telling how each of them evolved to satisfy one of our most basic yearnings. Linking our fundamental desires for sweetness, beauty, intoxication and control with the plants that gratify them – the apple, the tulip, marijuana, and the potato – The Botany of Desire shows that we humans are intricately woven into the web of nature, not standing outside it.

Shot in stunning high definition photography, the program begins with Michael Pollan in a California garden and sets off to roam the world: from the potato fields of Idaho and Peru to the apple orchards of New England; from a medical marijuana hot house to the tulip mecca of Amsterdam, where in 1637, one Dutchman, crazed with "tulipmania," paid as much for a single tulip bulb as the going price for a town house. How could flowers, with no real practical value to humans, become so desperately desired that they drove many to financial ruin?

The Botany of Desire argues that the answer lies in the powerful but often overlooked relationship between people and plants. With Pollan as our on-screen guide to this frankly sensuous natural world, The Botany of Desire explores the dance of domestication between humans and plants. Through the history of these four familiar plants, the film seeks to answer the question: Who has really been domesticating whom?

theEYE: Julian Opie directed by Illuminations



theEYE is Illuminations' best-selling series on contemporary artists and is now an impressive collection of 45 profiles on DVD. Each film offers a rare insight into an artist's influences and ideas, providing an accessible means of engaging with the pleasures and puzzles of art in the twenty-first century.

"I often feel that trying to make something realistic is the one criteria I can feel fairly sure of. Another one I sometimes use is, would I like to have it in my room? And I occasionally use the idea, if God allowed you to show him one thing to judge you by, would this really be it?"

Julian Opie's highly distinctive depictions of the modern world are created in an extraordinary variety of media. His bold portraits, subtle landscapes, unconventional wallpaper, playful sculptures of animals, buildings and cars, computer films and much more present simplified and iconic versions of the contemporary environment.

In a richly-illustrated interview ranging from his cut-metal sculptures of the early 1980s to the cool minimalism of his cover art for the best of blur CD, Julian Opie reflects on his ways of working, on exposing art in unconventional surroundings, on his sense of the world around him, and on his use of computers which today allow him not to have to construct any of his artworks in the traditional way.

Femmes, Fleur de Henné - photographies de Michèle Maurin réalisé par Linatree


Fleur de Henné par linatree

Film produit et réalisé autour des photographies argentiques de Michèle Maurin par Linatree.com à l'occasion des Jeudi de l'Institut du Monde Arabe. Les commentaires ont été enregistrés le 19 mai 2006 à l'IMA.

"Une histoire du henné, des oasis du désert marocain où il est cultivé, des jardins intimes où il fleurit, des femmes qui l'utilisent pour se parer, se parfumer. Elle signe les photos et les textes. Ses photos sont splendides, chacune d'elle est soigneusement travaillée au tirage, elle leur donne des tonalités douces, des gris dorés, des ocres qui collent à la terre jaunâtre et aux maisons et palais cuits par le soleil, une consistance telle qu'on a envie de toucher de la main leur rugosité." G. Henry

Microcosmos, le peuple de l'herbe réalisé par Jacques Perrin


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Microcosmos: Le Peuple de l’herbe est un film français de 1996 consacré aux insectes. Il est filmé à l’aide de caméras macro spécialement créées pour l’occasion.

À l’aube, partant des nuages, nous atterrissons dans l’herbe d’une prairie. Les gouttes de rosée, énormes ballons élastiques, s’évaporent. Un papillon achève sa métamorphose. Une abeille butine les coquelicots et les sauges. La coccinelle dévore des pucerons, mais se fait chasser par les fourmis-bergères qui défendent leur “bétail”. Sur un lit de mousse, deux escargots s’enlacent. Une araignée enveloppe ses proies dans la soie. À midi, les fleurs se fanent, la terre se craquelle. À la queue leu-leu, les chenilles cherchent un endroit pour s’enterrer. Les fourmis moissonneuses regagnent leurs souterrains. Le scarabée sacré roule une boule de crottin. La fourmilière est attaquée par un agresseur géant, un faisan. Passe un vol de libellules. Une araignée d’eau construit sa cloche à plongeur. L’orage éclate. La fourmilière est inondée, dévastée, les fourmis réparent les éboulements. C’est le soir. Les fourmis ailées s’envolent. Deux lucanes se combattent. La nuit, les papillons et les abeilles solitaires installent leurs dortoirs. Les grillons italiens et les papillons de nuit se réveillent. Le matin revient, les brumes se dissipent, une nymphe aquatique émerge d’une mare et se transforme en moustique. Les bruits de l’homme se multiplient, c’est un jour nouveau qui commence.

Les pêcheurs de perles à Bombay réalisé par Luc Riolon & Rachel Seddoh



En 2007 la Fondation franco-indienne, Neemrana Music Foundation monte l’Opéra « Les pêcheurs de perles » de Georges Bizet, à Bombay. Ce chef d’œuvre de la littérature musicale française dont l’histoire se déroule dans un village de pêcheurs de Sri Lanka, réunira des talents d’origines diverses : la sud africaine Patricia Panton le designer sri lankais Seneka De Silva la Soprano française Aude-Pryia Engel, le Ténor coréen Matteo Lee, le Bariton indien Vikrant Subremanian et le Bass Philippe Desandré accompagné d’un chœur constitué de 60 chanteurs indiens et sri lankais et de 10 danseurs du Sadhya Ballet indien.

Bugsy Malone directed by Alan Parker



(WIKI) Bugsy Malone is a 1976 British musical film, very loosely based on events in Chicago from the early 1920s to 1931 in the Prohibition era, specifically the exploits of gangsters like Al Capone and Bugs Moran, as dramatized in cinema. Featuring only child actors (with singing voices provided by adults), director Alan Parker lightened the subject matter considerably for the children's market; the film received a G rating.

The film was Parker's feature-length directorial debut, introduced actor Scott Baio, and featured veteran actress (at age 13) Jodie Foster.

The film opens with a brief action sequence in which a mobster is "splurged" by members of Dandy Dan's gang, using rapid-fire custard-shooting "splurge guns". Once splurged, a kid is "all washed up" and his career in crime is over—the splurged gangsters are never shown as dead or even unconscious, merely "finished".

At Fat Sam's (John Cassisi) speakeasy, there is much dancing and singing, but Fat Sam himself is worried about his rival Dandy Dan. Blousey Brown (Florrie Dugger), an aspiring singer, has come for an audition, but Sam is too distracted. Bugsy Malone (Scott Baio), a boxing promoter with no money, meets Blousey when he trips over her luggage. He is smitten, and flirts with her. Suddenly, Fat Sam's is raided by Dandy Dan's men, who shoot the place up. Dandy Dan's men continue to attack Fat Sam's empire, eventually taking away rackets and splurging most of Fat Sam's gang. Fat Sam learns about the splurge guns when one is dropped and left at the scene of an attack. Fat Sam sends all his available men to see if they can track down the guns; they are trapped at a laundry and all splurged by Dandy Dan's gang. Bugsy returns to Fat Sam's to try to arrange a new audition for Blousey. He only finds Fat Sam's girlfriend, Tallulah (Jodie Foster), who tells him that she likes him. Although Bugsy rejects her flirtation, when Blousey enters, Tallulah plants a big kiss on Bugsy's forehead, making Blousey jealous.

Fat Sam hires Bugsy to come along to a meeting with Dandy Dan. This meeting turns out to be a trap, but Bugsy helps Fat Sam escape. Gratefully, Fat Sam pays him $200. Bugsy and Blousey reconcile, and have a lunch and a romantic outing on a lake. Back in the city, Bugsy promises to buy tickets for them to leave for Hollywood. However, when he returns Sam's car to the garage, he is attacked, and his money stolen. Bugsy is saved by Leroy, who punches the attackers; seeing this, Bugsy realizes he has found a potentially great boxer and helps him begin training. Fat Sam once again enlists Bugsy's aid after his assistant Knuckles gets splurged by a splurge gun which Fat Sam invented. Bugsy breaks up the idea with Blousey to leave for Hollywood and helps fat Sam. Bugsy and Leroy follow Dandy Dan's men to a warehouse, where they discover the guns are being stashed. The two of them can't take the place alone, so Bugsy enlists the aid of a large group of down-and-out workers at a soup kitchen.

They steal the crates of guns and return with them to Fat Sam's just as Dandy Dan's gang arrives. Chaos breaks out and everyone is covered in a melee of custard. A pie hits the piano player Razmataz, who falls forward, striking a single bass note with his head. Silence instantly breaks out, and then the cast, now covered in white cream (with the sole exceptions of Bugsy and Blousey), engages in a final musical number. The characters realise they can all be friends, and Bugsy and Blousey leave for Hollywood.

Soko Ga Shiritai: A Look at Other Kitchens directed by KIKU TV



The extremely popular docu-tainment, info-logue from TBS! What?! Well, that's what this fascinating program is. This weekly one-hour program takes you all over Japan to investigate everything from rural towns and villages with interesting customs and scenery, to hidden places in the big cities. Do you know what happens at Tokyo's Narita Airport after it shuts down for the night? Have you seen the hidden corners and bizarre places that line the famous Tama River? Interested in the mysteries contained in the famous shrine to the Tokugawa Shogunate? Fast-paced, stimulating and long one of Japan's finest and most popular programs, "Soko Ga Shiritai", satisfies your need to know.

The Silk Road: A Heat Wave Called Turfan directed by Hajime Suzuki



(WIKI) For thousands of years, the fabled Silk Road, as travelled by Marco Polo, was the link between the people of Europe and the vast riches of mysterious China. Spanning the deserts, grasslands, and seas between Istanbul and the major cities of China, the Silk Road witnessed an ongoing parade of goods and traders, carrying with them their art, religion, and culture. The impact of the Silk Road is immeasurable - giants such as Alexander the Great and tyrants such as Genghis Khan created our world's history while striding along its path! Now, the Silk Road comes alive, in all its glorious colours, sounds, and historical drama, in an unparalleled documentary achievement. The first co-production of China Central TV and the outside world, this series was ten years in the making, and produced at a cost exceeding 50 million. The entrancing soundtrack made the composer/performer Kitaro a worldwide star, and has sold millions of records to date. Silk Road has been aired to huge critical acclaim in over 25 countries, and remains to this day the highest rated documentary series in Japan's television history.

Mud lake below sea level, excessive heat in summer with people sleeping in open air on roofs. Spectacular ruins of city of Gaochang (Kocho) with a fair amount on history and culture and some pictures of important artifacts including Manichaean and Nestorian paintings. Emphasis on cosmopolitan nature of the town. Impressive T'ang era fortress of Jiaohe (Yarkhoto) on a large plateau, but minimal comment on its history. Importance of grape harvest and raisins to the local economy; shows process of drying the raisins. The important Bezeklik Buddhist caves in nearby mountains, but talks as much about destruction by locals and foreign archaeologists as it does about content of paintings. One painting shows supposedly foreign ambassadors from more than a millenium ago. Interesting footage of the karez underground irrigation system including a walk through the channels. Overall, a lot of useful material in this film.

Floyd on Spain: Costa Blanca directed by Howard Perks



In this stylish and flamboyant series, lubricated with olive oil and liberally washed down with wine, Floyd, with frying pan in hand, embarks on a journey in search of the true flavour of Spain. This series celebrates the food and drink of regional Spain in restaurants and bars, mountain tops and the length and breadth of this rich and diverse country.

A visit to a fruit and vegetable market in Benidorm, and the Magic Roundabout - a restaurant which caters especially for British people.

Les escapades de Petitrenaud: Cuisine parisienne réalisé par Pascal Gonzalez



Aujourd’hui, nous vous proposons une escapade en compagnie de Bernard Leprince, meilleur ouvrier de France et ambassadeur de la cuisine parisienne pour le groupe des Frères Blancs. Le Pied de cochon, Le Charlot ou encore La Fermette Marbeuf... Il nous promet de mettre "Paris dans notre assiette".

Notre escapade débute dans le quartier des Halles, au restaurant Au pied de cochon. Dans cette maison ouverte 24 h sur 24, le chef Félix Hibrant nous régale d’une gratinée à l’oignon. Ici, elle est toujours servie copieusement, avec croûtons et comté, et ravit les clients, hiver comme été. Tout comme l’emblème de la maison : le pied de cochon. Poché, pané puis grillé, c’est un bonheur de le déguster accompagné d’une sauce béarnaise. Quant à la côte de cochon servie avec une sauce au vin fin ! Elle parle au ’’casse-croûteur’’ que nous sommes. Voici une cuisine généreuse, goûteuse...

Ce restaurant a connu les beaux jours des halles de Paris, José Dufour, le directeur du lieu, nous conte l’histoire de la maison. L’époque où les bouchers des halles et les noctambules se croisaient autour d’un casse-croûte, de bon matin. M. Clément Blanc a toujours été attaché au bien-être de chacun, ici, il y avait toujours des bols de soupe à l’oignon pour les sans-abris du quartier. La maison a su entretenir son histoire et, de jour comme de nuit, vous vous régalez toujours dans une ambiance à la fois conviviale et chaleureuse.

Notre escapade se poursuit du côté de la place Clichy, nous vous emmenons au Charlot, rejoindre le chef Gérard Delaunay. Chez Le Charlot, spécialiste des poissons et coquillages, la soupe de poisson est reine, quant au homard à la parisienne revisité par le chef, il nous donne envie de s’installer et de déguster tranquillement. Bravo l’artiste, voici une cuisine goûteuse et délicate.

Il est temps de rejoindre notre troisième adresse, nous suivons Bernard Leprince du côté de l’avenue George-V. Nous avons rendez-vous avec Jean-Marc Hennetou à La Fermette Marbeuf. Dans ce décor magnifique, sous une verrière 1900, le chef mitonne une cuisine traditionnelle. Le ris de veau est servi avec une fricassée de pied de mouton, cèpes et girolles ; la terrine de foie de volaille "ménagère", sans oublier le soufflé au Grand-Marnier participent merveilleusement bien à l’histoire gourmande de Paris.

"Miroirs", une chorégraphie de Pierrick Quantin



Dans sa plus simple définition la miroir reflète une image fidèle de ce que nous sommes. De près comme de loin il nous confronte à ce que nous renvoyons tant dans l'apparence physique que dans l'état émotionnel dans lequel nous nous trouvons.

"Miroirs" trace le portrait de cinq personnes traversant une journée, une année, une vie dans l'émotion que leur renvoie le miroir. De la joie à l'amour, de la peur à la colère en passant par la solitude, "MIroirs" rappelle à chacun de nous ce que nous traversons dans notre existence depuis la nuit des temps. Plus symboliquement, le miroir des émotions est la pale reflet de la connaissance et l'observatation de soi...

"Miroirs" présentée par la compagnie Ellipse
Chorégraphie de Pierrick Quantin
Interprètes: Pierrick Quantin, Virginie Blazy, Sarah Goliard, Virginie Heap, Élise Roussat.

Hiroshima mon amour réalisé par Alain Renais ( fr. st eng, gr.).



(WIKI) Hiroshima mon amour (Titre japonais: 二十四時間の情事, 24 jikan no jôji, soit: une liaison de 24 heures) est un film franco-japonais d'Alain Resnais sorti en 1959.

Une actrice se rend à Hiroshima pour tourner un film sur la paix. Elle y rencontre un Japonais qui devient son amant, mais aussi son confident, à qui elle raconte ses souvenirs d'un amour impossible avec un soldat allemand pendant la Seconde Guerre mondiale.
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Hiroshima mon amour is an acclaimed 1959 drama film directed by French film director Alain Resnais, with a screenplay by Marguerite Duras. It is the documentation of an intensely personal conversation between a French-Japanese couple about memory and forgetfulness. It was a major catalyst for the Nouvelle Vague (French New Wave), making highly innovative use of miniature flashbacks to create a uniquely nonlinear storyline.

The title literally translates from French to English as 'Hiroshima, My Love', though the film is almost always referred to by its original French title. The Japanese title is "二十四時間の情事" (24 jikan no jôji, soit) or "A 24 hour affair".

Hiroshima mon amour concerns a series of conversations (or one enormous conversation) over a 36-hour long period between a French actress (Emmanuelle Riva), referred to as She, and a Japanese architect (Eiji Okada), referred to as He. They have had a brief relationship, and are now separating. The two debate memory and forgetfulness as She prepares to depart, comparing failed relationships with the bombing of Hiroshima, and the perspectives of people inside and outside the incidents. The early part of the film recounts, in the style of a documentary, but narrated by the so far unidentified characters, the effects of the Hiroshima bomb on August 6, 1945, in particular the loss of hair and the complete anonymity of the remains of some victims. He had been conscripted into the Japanese army, and his family was in Hiroshima on that day.

The film uses highly structured, repetitive dialogue, mostly consisting of Her narration, with Him interjecting to say she is wrong, lying, confused, or to deny and contradict her statements with the film's famous line "You are not endowed with memory". Although He disagrees and rejects many of the things She says, he pursues her constantly. The film is peppered with dozens of brief flashbacks to Her life; in her youth in the French town Nevers, she was shamed and had her head shaved as punishment for having a love affair with a German soldier, which she juxtaposes with the loss of the hair "which the women of Hiroshima will find has fallen out in the morning."
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Hiroshima mon amour es una película franco-japonesa de 1959 dirigida por Alain Resnais. Protagonizada por Emmanuelle Riva, Eiji Okada y Bernard Fresson en los papeles principales. El guion fue escrito por Marguerite Duras.

Es la documentación de una intensa conversación personal entre una pareja franco-japonesa sobre la memoria y el olvido.

Una joven mujer francesa ha pasado la noche con un hombre japonés, en Hiroshima, donde ella fue enviada para filmar una película sobre la paz. Él le hace recordar al primer hombre que ella amó. Fue durante la Segunda Guerra Mundial, y él era un soldado alemán.

9-3, mémoire d'un territoire réalisé par Yamina Benguigui



La Seine-Saint-Denis cumule les mauvais scores: habitat dégradé, échec scolaire, chômage des jeunes, insécurité et violences urbaines. Un an après les émeutes qui, parties de Clichy-sous-bois, embrasèrent la France entière, Yamina Benguigui invite à prendre du recul. Avec les analyses d’historiens, d’architectes, de responsables politiques et les souvenirs personnels d’habitants des cités, son film brosse une fresque historique et humaine.

L’ile Noire réalisé par Stéphane Bernasconi



(WIKI) Les Aventures de Tintin est une série télévisée d'animation franco-canadienne en dix-huit épisodes de 45 minutes et trois épisodes1 de 24 minutes, créée en 1991 d'après les albums des Aventures de Tintin de Hergé et diffusée à partir du 5 mai 1992 sur FR3 puis rediffusée sur M6 dans l'émission M6 Kid, dans Midi les Zouzous sur France 5, et sur France 3 dans l'émission Ludo.

La Linea - Episode 101 directed by Osvaldo Cavandoli



(WIKI) La Linea ("The Line") is an Italian animated series created by the Italian cartoonist Osvaldo Cavandoli. The series consists of 90 episodes, each about 2–3 minutes long and were originally broadcast on the Italian channel RAI between 1971 and 1986. Over the years the series aired in more than 40 countries around the world.

Due to its short duration (usually 2 minutes 30 seconds), it has often been used in many networks as an interstitial program.

The tune played in the background of the series was created by Franco Godi.

Even though the episodes are numbered up to 225, there are, in fact, only 90 La Linea episodes. The 1971 series had 8 (4 min) episodes, the 1978 series had 56 (101-156), and the 1986 series had 26 (200-225).

The cartoon features a man (known as "Mr. Linea") drawn as a single outline around his silhouette, walking on an infinite line of which he is a part. The character encounters obstacles and often turns to the cartoonist, represented as a live-action hand holding a white grease pencil, to draw him a solution, with various degrees of success. One recurring obstacle was an abrupt end of the line. The character would often almost fall off the edge into oblivion and get angry with the cartoonist and complain about it. He was voiced by Carlo Bonomi in a mock version of Milanese that resembled gibberish as much as possible, giving the cartoon the possibility to be easily exported without dubbing. The voice resembles Pingu's, the Swiss animated penguin, which was also voiced by Bonomi.

The character's relationship with his cartoonist is very similar to that of Daffy Duck's plight in the Warner Brothers' 1953 cartoon short Duck Amuck where he too is at the mercy of the cartoonist (Chuck Jones). Their reactions to their artists' whims are also very similar in as they both try to work with what is drawn around them, but often end up hurt and losing their tempers.

The first 8 episodes of the series were, in fact, created to publicize Lagostina kitchenware products, and the accompanying narration identified Mr. Linea as "Agostino Lagostina, a sharp little man with a truly expressive nose." After the 8th episode, however, the series

Oscar réalisé par Dominique Thiel & Philippe Hersen



Bertrand Barnier, un P.-D.G. autoritaire et paranoïaque, affronte dans un duel sans merci son homme de confiance, tout en cherchant à lui faire épouser sa fille, déjà enceinte. Mais, entre les interventions de sa femme, Brigitte, les atermoiements de sa fille, Julie, la nonchalance de sa femme de chambre, Juliette et la séance prévue avec Philippe, un «coach» pour le moins musclé, Barnier n'est pas au bout de ses peines. Il verra encore débarquer une jeune inconnue, une nouvelle employée de maison ainsi que son ancien chauffeur, un certain Oscar...

13 journées dans la vie de Pablo Picasso réalisé par Michel Pamart, Pierre Philippe & Pierre-André Boutang



La vie contradictoire, magnifique et terrible d'un artiste prolifique qui a profondément marqué le XXe siècle.

Chaque jour de sa vie, Picasso a dessiné, sculpté, gravé, modelé ou peint. Son œuvre est comme un immense journal intime où se confondent histoire personnelle et histoire du siècle: deux guerres mondiales, la guerre d'Espagne, les femmes, les amitiés, les ateliers, la joie de vivre et les moments de désespoir, l'amour de la peinture…

Le film s'attarde sur treize journées, treize moments clés de la vie de Picasso. Chaque séquence a sa composition particulière, sa ligne de force, sa "musique", en fonction des documents présentés: carnets de dessins, œuvres célèbres ou secrètes, entretiens, documents filmés, photos...

Wednesday, 26 December 2012

Maldives - Scattering Diamonds directed by Charlie Chu



Ask any man of his cherished dream. And many will answer that the dream of traveling to distant countries.

For many, the main aspect of the holiday - privacy, decisively break out of the situation of everyday life, to escape at the time of the rhythms and stresses of modern life. And where else but on an island in the open ocean, you can achieve maximum relaxation? Journey to the Maldives - a detachment from reality, stay in an oasis of serenity and harmony with oneself and the world.

The creator of a truly generously endowed Maldives. It seems that you were a talented painter on the canvas, where the terms of an unforgettable game of nature is reflected in the endless azure sky and the beach the color of snow, which sometimes are the only traces of the - your own, and turquoise waves of the Indian Ocean, enticing a walk under sail. And when extinguished the last rays of sunset on the island will go down the night, and against the backdrop of endless black sky will light up the brightest star in the world.

Le doc sauvage: La Cité des fourmis réalisé par Martin Dohrn & Stephen Dunleavy

LA CITE DES FOURMIS (France 5) from Seednoir on Vimeo.



Comment des centaines de milliers de fourmis parviennent-elles à vivre ensemble pour former un "superorganisme"?

Grâce à une caméra d’une grande précision, ce film dévoile différentes colonies du monde entier sous le regard de chercheurs.

De la Floride à l’Espagne, en passant par l’Amérique centrale, on retrouve des organisations similaires.

Mozart chez le marquis de Sade : «La Flûte enchantée» réalisé par Luc Riolon



En juillet 2004, Pétrika Ionesco et Antenello Allemandi montent «La Flûte enchantée», dans les carrières de calcaire du château de Lacoste, dans le Lubéron.

Documentaire de 1h53’ produit par François Duplat (BEL AIR MEDIA) et France 2 sur le processus de création de l’opéra de Mozart. Depuis la première répétition jusqu’à la première, la caméra suit les artistes, et surtout la confrontation du travail de mise en scène (Petrika Ionesco) avec l’exigence musicale du chef d’orchestre (Antonello Allemandi)

Mise en scène Petrika Ionesco, direction musicale Antonello Allemandi, orchestre Provence Alpes Cöte d'Azur,avec Sandrine Piau, Christian Tréguier, Francisco Almanza, Ikumu Mizuschima, Evgheni Alexiev, Cassandre Berthon, Eric Laporte.

Silent Movie directed by Mel Brooks



(WIKI) Silent Movie is a 1976 comedy film directed by and starring Mel Brooks, and released by 20th Century Fox on June 17, 1976. The ensemble cast includes Dom DeLuise, Marty Feldman, Bernadette Peters, and Sid Caesar, with appearances by Anne Bancroft, Liza Minnelli, Burt Reynolds, James Caan, Marcel Marceau andPaul Newman playing themselves.

While indeed silent (except for one word and numerous sound effects), the film is a parody of the silent film genre, particularly the slapstick comedies of Hal Roach,Mack Sennett, and Buster Keaton. Among the film's many jokes is the fact that the only audible line in the movie is spoken by a noted mime (Marcel Marceau).

Sound is a big factor in the film's humor, as when a scene that shows New York City begins with the song "San Francisco", only to have it come to a sudden stop as if the musicians realize they are playing the wrong music. They then go into "I'll Take Manhattan" instead.

A play on the 1970s trend of large corporations buying up smaller companies is parodied in this film by the attempt of the Engulf and Devour Corporation to take control of a studio (a thinly veiled reference to Gulf+Western's takeover of Paramount Pictures).

Mel Funn, a great film director, is now recovering from a drinking problem and down on his luck. He sets out to Big Picture Studios to pitch a new script to the Chief, aided by his ever-present sidekicks Dom Bell and Marty Eggs.

His big idea: the first silent motion picture in forty years. At first the Chief, who is in danger of losing the studio to the (literally) rabid and greedy New York conglomerate Engulf & Devour, rejects the idea, but Funn convinces him that if he can get Hollywood's biggest stars to be in the film, he could save the studio.

Funn, Eggs, and Bell proceed to recruit various people for the movie. First they attack Burt Reynolds in his shower, confront James Caan outside his trailer, impressLiza Minnelli at the commissary, and dance for Anne Bancroft at a night club. News breaks out that the Chief has had an accident and is sent to the hospital. While there, Mel phones Marcel Marceau in Paris who declines the offer, delivering the only line of dialogue in the film, in French: "Non!" When asked by the others what Marceau said, Funn explains he doesn't understand French. Paul Newman is seen on the hospital grounds. After a chase in electric wheelchairs, he asks to be in the movie. Funn and company reply with the atypical Hollywood-esque "We'll get back to you."

Engulf and Devour, meanwhile, worry that Funn will save Big Picture Studios and they will be unable to buy it. They attempt to "stop Funn with sex" by sending voluptuous nightclub sensation Vilma Kaplan to seduce Funn and pretend to be in love with him.

Funn falls head over heels, but when Eggs and Bell reveal the truth to him on the day before filming begins, the director returns to drinking. He goes to pieces until discovering that Vilma has actually fallen for him. Several hundred cups of coffee sober him up.

Funn's silent movie is filmed in the blink of an eye. Unfortunately, the only copy of it is stolen from the theater by Engulf & Devour just before its big premiere.

Vilma volunteers to stall the theater's audience with her nightclub act while Funn and his associates go out to steal back their film. They succeed, but are chased by Engulf and Devour's executives. Ultimately cornered, they defeat their foes by using a soda machine that launches cans of Coca-Cola like grenades. They hurry the film to the theater, where it is shown for the first time. After the movie is over, the audience leaps to its feet while balloons and streamers fill the air. "They seem to like it," Funn says.

The film ends with a title card: "This is a true story."

History of the World: Part I directed by Mel Brooks



(WIKI) History of the World, Part I is a 1981 comedy film written, produced, and directed by Mel Brooks. As he does in many of his other films, Brooks also gives himself a great deal of time in front of the camera, this time playing five roles: Moses, Comicus the stand-up philosopher, Tomás de Torquemada, King Louis XVI, and Jacques, le garçon de pisse. The large ensemble cast also features Sid Caesar, Shecky Greene, Gregory Hines (in his film debut), Charlie Callas; and Brooks regulars Dom DeLuise, Madeline Kahn, Harvey Korman, Cloris Leachman, Andreas Voutsinas, and influential Irish comedy writer/actor and former Goon Show star Spike Milligan. The film also has cameo appearances by Royce D. Applegate, Bea Arthur, Hugh Hefner, John Hurt (as Jesus Christ), Barry Levinson, Jackie Mason, Paul Mazursky, Andrew Sachs and Henny Youngman, among many others. Orson Welles narrates the film, and briefly appears on screen in that capacity.

Despite carrying the title Part 1, the film does not come with a sequel; the title is a play on The History of the World, Volume 1 by Sir Walter Raleigh, as detailed below.

The film’s story is a parody of the “historical spectacular” film genre, including the "sword and sandal epic" and the "period costume drama" sub-genres. The four main segments of the film consist of stories set during the Dawn of Man, the Roman Empire, the Spanish Inquisition, and the French Revolution. The film also contains several other intermediate skits including reenactments of the giving of the Ten Commandments and the Last Supper.

The Dawn of Man
A group of cavemen depict the invention of fire, the first marriages (the first “Homo sapiens” marriage which was swiftly followed by the first homosexual marriage), the first artist (which in turn gives rise to the first critic), and early attempts at comedy and music, by smashing each other's feet with rocks and thus creating an orchestra of screams.

The Old Testament
Moses (Mel Brooks) is shown coming down from Mount Sinai after receiving the Law from God (the voice of an uncredited Carl Reiner). When announcing the giving of the reception of the law to the people, Moses proclaims “The Lord Jehovah has given unto you these fifteen...” (whereupon he drops one of the tablets, which promptly shatters) “Oy...Ten! Ten Commandments! For all to obey!”

The Roman Empire
Comicus (Brooks again), a stand-up philosopher, acquires a gig at Caesar's palace. En route to the palace Comicus meets and falls in love with a Vestal Virgin named Miriam (Mary-Margaret Humes) and befriends an Ethiopian slave named Josephus (Gregory Hines). Josephus is conscripted into the service of the Empress Nympho (Madeline Kahn). Comicus' arrival at Caesar's palace was filmed at the Caesars

Palace hotel in Las Vegas.
At the Palace, Emperor Caesar (Dom DeLuise) listens to Comicus’ performance. Comicus soon forgets his audience and begins to joke about Caesar's obesity and corruption. Josephus absentmindedly pours a jug of wine into the emperor’s lap and Caesar orders Josephus and Comicus to fight to the death in a gladiatorial manner. They fight their way out of the palace, assisted in their escape by Miriam, Empress Nympho and a horse named Miracle.

The group is chased by several Roman soldiers. Josephus instructs them to pull over and requests lots of papyrus. He takes 'Roman Red' marijuana growing alongside the road and rolls it into the papyrus, forming a device he calls Mighty Joint, sets fire to it and mounts it to the back of their chariot trailing smoke into the chasing army. The resulting smoke causes the trailing Roman army to appear confused and incapacitated. The group then sets sail from the port to Judea. While waiting tables at a restaurant, Comicus blunders into a private room where the Last Supper is taking place, interrupting Jesus (John Hurt) repeatedly (even taking His name in vain, right in front of Him). Eventually Leonardo da Vinci (Art Metrano) arrives to paint the group’s portrait. Dissatisfied that he can only see the backs of half of their heads, he has them move to one side of the table and paints them with Comicus behind Jesus.

The Spanish Inquisition
The Spanish Inquisition segment is performed in the style of a grandiose Busby Berkeley production. The segment is one long song-and-dance number featuring Brooks as the infamous Torquemada. The segment opens with a herald introducing Torquemada and making a play on his name, noting that despite the pleas for mercy from the condemned, that you "can't Torquemada anything" (talk him outta anything). Several instances of "comical" torture are shown including a spinning iron maiden and "water torture" re-imagined as an Esther Williams-style aquatic ballet with nuns. Jackie Mason has a cameo in this scene as a Jewish torture victim.

The French Revolution
In the tavern of Madame Defarge (Cloris Leachman) she incites a mob to plot the French Revolution. Meanwhile, King Louis of France (Brooks again) is warned by his advisor, the Count de Monet (Harvey Korman), with the news that the peasants do not think he likes them—a suspicion reinforced by the king's use of peasants as clay pigeons in a murderous game of skeet. A beautiful woman, Mademoiselle Rimbaud (Pamela Stephenson), asks him to free her father, who has been imprisoned in the Bastille for 10 years because he said "the poor ain't so bad." He agrees to the pardon under the condition that she have sex with him that night.

De Monet manages to convince the king that he needs to go into hiding and that they will need a stand-in to pretend to be him. Thus Jacques (also Brooks), the garçon de pisse is chosen to impersonate the real king. Later that night, Mlle Rimbaud, unaware of the subterfuge, arrives and offers herself to the piss-boy dressed as the king. As she invites him to take her virginity, he pardons her father without requiring the sexual favors. After Mlle Rimbaud and her senile father (Spike Milligan) return from the prison, the peasants burst into the room and capture the piss-boy “king” and Mlle Rimbaud. They are taken to the guillotine, where just as Jacques is about to be beheaded, Miracle suddenly arrives, drawing a cart with Josephus driving. They are saved, riding away in the cart. The last shot is of the party approaching a mountain carved with the words “THE END.”

Previews of coming attractions
At the very end of the film, there is a teaser trailer for History of the World: Part II, narrated by Brooks, which promises to include Hitler on Ice, a Viking funeral, and Jews in Space. Despite the preview, no sequel has been released, and the “Part I” of the film’s title is merely a historical joke (The History of the World was a book about the ancient history of Greece and Rome, written by Sir Walter Raleigh while prisoner in the Tower of London; he had only managed to complete the first volume before being beheaded).

Despite carrying the title Part 1, this movie does not come with a sequel; the title is a play on The Historie of the World, Volume 1 by Sir Walter Raleigh, as detailed below.

The film’s story is a parody of the “historical spectacular” film genre, including the “sword and sandal epic” and the “period costume drama” sub-genres. The four main segments of the film consist of stories set during the Dawn of Man, the Roman Empire, the Spanish Inquisition, and the French Revolution. The film also contains several other intermediate skits including reenactments of the giving of the Ten Commandments and the Last Supper.

Les cathédrales dévoilées réalisé par Christine le Golf & Gary Glassman



Véritable révolution architecturale, les cathédrales, nées au milieu du XIIe siècle, ont profondément transformé le paysage français, et permis aux bâtisseurs de satisfaire leur quête de lumière et de gigantisme. On les résume souvent à l'arc brisé, à la voûte d'ogives et à l'arc-boutant. Or, des découvertes récentes ont dévoilé une réalité plus complexe. Si les arcs-boutants de Noyon ne furent ajoutés qu'après coup, en revanche, à Paris, ils apparurent plus tôt qu'on ne l'affirmait, dès le XIIe siècle. Scrutant la pierre, le vitrail et le fer, une nouvelle génération de chercheurs est sur le point de réécrire l'histoire des cathédrales.

Anguille sous cloche
Peu de témoignages subsistent sur ces éblouissants édifices. Les spécialistes, géologues et archéologues, doivent donc les décrypter. Récemment, ils ont pu numériser des monuments au laser et les reconstituer en 3D, accédant ainsi à des données précises. Celles-ci ont révélé des éléments troublants : anomalies architecturales, arcs-boutants mal placés... Par ailleurs, les travaux de restauration entrepris à Chartres ont abouti à de surprenantes découvertes sur les matériaux et les techniques de construction. À l'aide d'interviews de spécialistes et d'images de synthèse, ce documentaire fait le point sur ces avancées et retrace aussi le travail des artisans, longtemps restés dans l'ombre des maîtres d'œuvre et des commanditaires. Chemin faisant, on visite les hauteurs et les recoins les plus inaccessibles des grandes cathédrales de France, à Paris, Beauvais, Amiens, Noyon et Chartres, défiant les lois de la pesanteur.

Floyd on Spain: Galicia directed by Howard Perks



In this stylish and flamboyant series, lubricated with olive oil and liberally washed down with wine, Floyd, with frying pan in hand, embarks on a journey in search of the true flavour of Spain. This series celebrates the food and drink of regional Spain in restaurants and bars, mountain tops and the length and breadth of this rich and diverse country.

Floyd visits a cathedral, vineyards and a street festival, before cooking for the president of Galicia.

Les escapades de Petitrenaud: Balade à Issy-les-Moulineaux réalisé par Pascal Gonzalez



Cette semaine, nous allons à Issy-les-Moulineaux, en compagnie du chef du restaurant La Manufacture : Jean-Christophe Lebascle. Son restaurant est installé dans une ancienne manufacture des tabacs, classée monument historique.

Si vous voulez croiser ce chef, rendez-vous sur le marché d’Issy-les-Moulineaux, où il a ses habitudes. Aujourd’hui, il opte pour des légumes de saison : asperges, navets, petits pois et radis blancs, qui se retrouverons au menu. Dans cette ville, le marché a lieu en fin de journée, afin de permettre aux habitants de faire leurs achats au retour du travail.

Après avoir fait les courses, Jean-Christophe Lebascle aime passer saluer son ami Patrick Nayrolles, au restaurant Les Colonnes. Sur le bar, le casse-croûte nous attend : le jambon cru, le boudin du Pays basque, les saucisses de Laguiole et les terrines maison ont la belle place.

Nathalie Quatrehomme, la fromagère, a apporté un magnifique plateau de fromages où se côtoient des chèvres saint-nicolas, banon et chabichou ou encore quelques spécialités maison, comme le brie aux pistaches qui, l’hiver, se décline avec des truffes. Voici une émission qui débute fort bien.

La ville d’Issy-les-Moulineaux possède également une vigne. Et c’est Yves Legrand, caviste, qui nous conte son histoire ainsi que celle de ses vins.

Il est temps pour nous de rejoindre les cuisines de La Manufacture. Au menu : assiette de légumes de saison servis tièdes avec des queues de langoustine ou encore une délicieuse assiette de morilles à la crème servies avec des ris de veau et des asperges. Hum... on se régale !

On ne peut évoquer une balade gourmande à Issy-les-Moulineaux sans faire un détour par le restaurant Les Quartauts, où nous attends la famille Couillaud. A cette heure, Christophe dresse les terrines sur le bar, pendant que Régine est en cuisine. Aujourd’hui, la clientèle pourra se régaler d’une terrine de lentilles au foie gras, d’un persillé de jarret de veau, de joues de porc confites, sans oublier l’œuf mayo pour lequel la chef a reçu un prix. Son secret ? En dehors d’une cuisson très précise, une mayonnaise faite avec un mélange de moutarde de Dijon et de moutarde violette de Brive.

Les grandes vacances réalisé par Jean Girault



Les Grandes Vacances est un film franco-italien réalisé par Jean Girault, sorti en 1967.

Philippe, le fils de Charles Bosquier, directeur d'un riche internat, est recalé au bac en partie à cause de son anglais. Pour régler cette ignominie, son père décide de l'envoyer pour les vacances au Royaume-Uni dans la famille Mac Farrel, distillateur de whisky écossais, dont il accueille, en contrepartie, la fille Shirley. Mais Philippe, qui avait prévu des vacances en voilier, se fait remplacer par son ami Michonnet.

Faussaires de génie réalisé par Nick Hornby



Shaun Greenhalgh, 47 ans, son père George, 84 ans, et sa mère Olive, 83 ans, ont produit de fausses oeuvres d'art antiques et contemporaines que les experts des prestigieux British Museum, du musée d'art moderne Tate Modern et des grandes maisons de ventes aux enchères comme Sotheby's et Christie's, n'ont pas détectées comme telles. Ils ont mené leur entreprise de contrefaçon pendant près de vingt ans.

Histoire d'eau: La puissance captive réalisé par Juan Antonio Rodríguez Llano & Ramón Campoamor Martínez



L'eau des puits, des moulins abandonnés, des canaux d'irrigation ou de navigation hébergent des larves et des insectes, qui nourrissent les oiseaux ou les batriciens.

Tuesday, 25 December 2012

Champs magnétiques: Mario Botta, la passion de construire réalisé par Gilbert Bovay



A 43 ans, l'architecte tessinois Mario Botta prépare la présentation d'un projet de galerie d'art moderne à Tokyo.

Dans ce reportage de l'émission Champs magnétiques de mars 1986, on découvre comment la pauvreté des villages tessinois de son enfance a influencé ce surdoué de l'architecture.

Sa conception de l'architecture, héritée aussi bien de l'époque romane que de celle de Le Corbusier est entièrement liée au paysage et à la nature. Il ne s'agit pas de se fondre dans la nature, mais au contraire de s'en différencier. Ainsi, la construction doit être un point de référence pour la lecture du paysage et du territoire.

Les grandes soirées du Théâtre: Le prête-nom réalisé par Jean-Luc Moreau



Le discret comptable d'une grande entreprise passe à son bureau un samedi matin avant de partir en vacances. Le patron de la société se trouve lui aussi dans les bureaux, mais pour des raisons non-professionnelles: il est en galante compagnie...

Jour de juin réalisé par Marcel Martin



Documentaire sur la fête de la Saint-Jean-Baptiste à Montréal en 1959. Soyez aux premières loges d'une foule de 700 000 à 800 000 personnes. Chars allégoriques, fanfares, figurants revivent l'espace d'une journée l'histoire du Canada français. Plus qu'un défilé, cet événement annuel rappelle à tout un peuple ses racines profondes.

La photographie surréaliste réalisé par Stan Neumann



Les "secrets de fabrication" de la photographie surréaliste livrés de manière originale et ludique. Man Ray, Dora Maar, Alvarez Bravo, Brassai, André Kertesz, Henri Cartier-Bresson : ils comptent parmi les plus grands noms la photographie du XXe siècle. Dans les années 30, leurs images incarnent ce que le surréalisme a de plus intense, de plus vivant. Des techniques d'animation permettent d'interroger les photographies elles-mêmes, qui sont démontées, remontées, remises en jeu. En "réveillant" ainsi les images fixes, le film montre les choix, les hasards et d'où elles tirent leur force.

L'esprit de la forêt - Le domaine de l'homme réalisé par Maria Magdalena Koller



Entre intérêts économiques et environnementaux, quel rôle joue l'homme au sein de la forêt?

Dans cette seconde partie, la réalisatrice a suivi des sylviculteurs qui s'efforcent de rester en harmonie avec la nature. Autrefois, l'homme exploitait la forêt sans considération pour l'environnement, mais aujourd'hui les mentalités ont changé : notre rôle est désormais de la protéger.

Everyone Says I Love You directed by Woody Allen (eng. st fr.)



(WIKI) Everyone Says I Love You is a 1996 musical film written and directed by Woody Allen. The film features many stars, including Julia Roberts, Alan Alda, Edward Norton, Drew Barrymore, Gaby Hoffmann, Tim Roth, Goldie Hawn, and Natalie Portman.

Set in New York, Venice, and Paris, the film features a rarely used device of having songs sung by ordinary actors not known for their singing. It is among the more critically successful of Allen's later films. Chicago Sun-Times critic Roger Ebert ranked it as one of Allen's best.
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Les péripéties amoureuses d'une famille new-yorkaise de Park Avenue racontées par la jeune Djona, dîte "D.J." (Natasha Lyonne) sur fond de standards américains.

Holden (Edward Norton) aime Skylar (Drew Barrymore) mais celle-ci aspire à plus d'aventures et tombe dans les bras de Charles Ferry (Tim Roth), un dangereux repris de justice secouru « naïvement » par Steffi Danridge (Goldie Hawn). De son côté, Joe Berlin (Woody Allen), l'ex de Steffi, va d'histoire en histoire sans jamais retrouver l'âme sœur. Par l'entremise de sa fille D.J., Joe va faire la connaissance de Von (Julia Roberts) à Venise et la séduire par des moyens peu conventionnels.

Fellini: A Director's Notebook directed by Federico Fellini



(WIKI) Fellini: A Director's Notebook (Italian: Bloc-notes di un regista) is an Italian documentary directed by Federico Fellini shot in 16mm and first broadcast in the United States on NBC in 1969.

Commissioned by NBC television producer Peter Goldfarb in 1968 to do an hour-long program on his work, Fellini filmed a "sort of semihumourous introduction" to past and future plans: the recently abandoned project, The Voyage of G. Mastorna, and his latest work-in-progress, Fellini Satyricon.

Soko Ga Shiritai: Unusual Families in Tokyo directed by KIKU TV



The extremely popular docu-tainment, info-logue from TBS! What?! Well, that's what this fascinating program is. This weekly one-hour program takes you all over Japan to investigate everything from rural towns and villages with interesting customs and scenery, to hidden places in the big cities. Do you know what happens at Tokyo's Narita Airport after it shuts down for the night? Have you seen the hidden corners and bizarre places that line the famous Tama River? Interested in the mysteries contained in the famous shrine to the Tokugawa Shogunate? Fast-paced, stimulating and long one of Japan's finest and most popular programs, "Soko Ga Shiritai", satisfies your need to know.

The Silk Road: Khotan-Oasis of Silk and Jade directed by Hajime Suzuki



(WIKI) For thousands of years, the fabled Silk Road, as travelled by Marco Polo, was the link between the people of Europe and the vast riches of mysterious China. Spanning the deserts, grasslands, and seas between Istanbul and the major cities of China, the Silk Road witnessed an ongoing parade of goods and traders, carrying with them their art, religion, and culture. The impact of the Silk Road is immeasurable - giants such as Alexander the Great and tyrants such as Genghis Khan created our world's history while striding along its path! Now, the Silk Road comes alive, in all its glorious colours, sounds, and historical drama, in an unparalleled documentary achievement. The first co-production of China Central TV and the outside world, this series was ten years in the making, and produced at a cost exceeding 50 million. The entrancing soundtrack made the composer/performer Kitaro a worldwide star, and has sold millions of records to date. Silk Road has been aired to huge critical acclaim in over 25 countries, and remains to this day the highest rated documentary series in Japan's television history.

A camel caravan brings big chunks of jade down from the Kun-Lun Mountains south of the Taklamakan Desert. Comments on religious significance of jade in China; picture of spectacular suit of jade armor from a tomb. People searching for jade in a river; then the jade market in town. The silk industry--weaving and spinning. The famous tale of the "Silk Princess" who smuggled silkworms out of China and is depicted in one of paintings discovered by the archaeologist Aurel Stein. Expedition searches for that site in the desert (Dandan Oilik) but fails to locate it. Scenes of typical Uighur market day in Khotan, but Japanese film crew play the foolish tourists. A silk dance, with the female dancers carrying plates of cocoons. Visit to the local ice house in the heat of mid-summer. Some rather silly dialogue (When did you get the ice? In January? Oh, you mean in winter!) and a remarkable assertion that Uighurs have little furniture in their houses today because once (hundreds of years ago!) they were nomads. Other somewhat demeaning comments on Uighurs. Mosque scene with some 5000 worshippers on Friday--China as a bastion of freedom of religion today. A little about history of Khotan as a Buddhist center before the arrival of Islam in tenth century. Visits there by Xuanzang, the 7th century pilgrim, and by Marco Polo in the thirteenth century.

Découverte du Monde: Khiva Boukhara, villes musées réalisé par Sylvain Dommergue & Philippe Lafargue



Sur la route de la soie, les villes de Khiva et Boukhara, véritables cités des mille et Une Nuits ont conservé la trace de dix siècles d'histoire.

Floyd Around the Med: Tunisia and Morocco directed by Howard Perks



The Moorish invasion of Spain from across the Straits of Gibraltar in 700 AD dramatically shaped the culture, the science, the astronomy, the gastronomy, the agriculture, religion and civilisation of Europe. In this stylish nine-part television series, Floyd embarks on a magical journey through the rich and varied cultures of the Mediterranean. He will witness the splendour of the architecture and discover the pride and passion that lies behind the history of the Med. Floyd will celebrate, as people always have, the great traditions of food and wine, the exotic fruits, vegetables and spices that have influenced cooking throughout the world.

In Tunisia the spectacular Roman Coliseum at El Jem provides the backdrop for a Floyd cooking sketch, before he samples Moroccan street food while being mesmerised by the snake charmers of Marrakech. Keith also visits a Moroccan vineyard where they grow grapes for Cabernet wine. Dishes prepared in the episode include Tunisian beef stew and briques, chicken tajine with poached prunes and lamb couscous.

Les escapades de Petitrenaud: Sens réalisé par Pascal Gonzalez



C’est à la gare de Sens que nous retrouvons Jean-Luc Petitrenaud. Il nous propose aujourd’hui une escapade en compagnie de Gauthier Pajona. Vous l’avez déjà croisé au fil de nos escapades. Chef de cabine à Air France, gourmand, fin gourmet, amateur de casse-croûte... il va aujourd’hui nous faire découvrir sa région et ses spécialités.

Nous le retrouvons à la terrasse du Chemin de fer, chez Francis Blanche, un beau "bistrotier" qui régale ses clients de choux farcis, terrines et autres plats maisons. Ici, c’est le rendez-vous des copains. On peut y croiser Philippe Defrance, qui livre ses bouteilles de bourgogne-aligoté, Guillaume Trotoux avec des côtes de bœuf, des entrecôtes ou encore des bavettes de belles charolaises. Frédérique Fenouillet, de la Chèvrerie des dames douces, apporte un panier rempli de crottins, frais, secs, demi-secs, plus ou moins affinés qui auront une belle place sur le plateau de fromage.

Le jeune chef de l’Auberge de l’hélix, Jérôme Coupery, nous rejoint avec deux cocottes bien remplies, l’une d’œufs en meurettes et l’autre de râble de lapin à la crème et aux champignons... Notre escapade se poursuit en side-car, direction le petit village de Gron, à la rencontre de Denis Grégoire, boucher-charcutier qui prépare l’un des meilleurs pâtés en croûte de France et de Navarre. Alors qu’en coulisse le pâtissier prépare la pâte, Denis Grégoire, lui, s’occupe de la farce : un savant dosage de foie et gorge de porc, gras de porc, oignon et persil, lèches de veau et de porc macérés dans du cognac. Assurément, le résultat vaut le détour !

Nous suivons maintenant Gauthier Pajona chez Joëlle Joubin, qui tient, en compagnie de ses deux filles, un restaurant à Saint-Martin-du-Tertre. Au menu, spécialités bourguignonnes : escargots, joues de bœuf ou encore coq au cidre du Pays d’Othe... on se prend à rêver d’avoir son rond de serviette dans cette jolie maison.

Osons la danse (première partie) réalisé par Clémence Boussirat



Documentaire de 29' sur l'Académie municipale de danse de Vitry-sur-Seine, réalisé par Clémence Boussirat en co-production avec la ville de Vitry-sur-Seine.

Mlabri, les esprits des feuilles jaunes réalisé par Patrick Bernard



Dissimulés dans des abris éphémères qu'ils reconstruisent à chaque étape de leur vie nomade, les Mlabri surnommés les «esprits des feuilles jaunes» se cachent dans les forêts reculées du nord de la Thaïlande. Aujourd'hui, ce peuple encore très mal connu est menacé. Mais, malgré la déforestation et un contact croissant avec le monde moderne, certains Mlabri tentent de conserver leurs traditions ancestrales.

Paris, les années lumineuses réalisé par Perry Miller Adato



Picasso, Chagall, Nijinski... : au début du XXe siècle, toute l'avant-garde artistique se retrouve à Paris. Vivant et bien documenté, ce film retrace vingt-cinq années d'une foisonnante vie de bohème.

"C'était l'endroit où il fallait être", résume l'écrivain Gertrude Stein. Durant vingt-cinq ans, la capitale française devient le rendez-vous des artistes du monde entier. De 1905 à 1930, peintres, poètes, écrivains et danseurs élisent domicile sur les pentes herbeuses de Montmartre ou, un peu plus tard, à Montparnasse, deux coins de Paris qui ressemblent encore à des villages. Qu'ils soient français (Braque, Apollinaire), qu'ils viennent des États-Unis (Scott Fitzgerald, Hemingway), d'Espagne ou d'Italie (Picasso, Miró, Modigliani)ou de Russie (Chagall, Nijinski), ils sont attirés par des loyers modestes et la franche camaraderie qui règne entre artistes. Qu'importent le manque de confort et la pauvreté, les peintres parlent par la voix des poètes - Apollinaire se fera ainsi le porte-voix de toute une génération - et les artistes s'inspirent les uns les autres dans une saine émulation. Tous se retrouvent dans les cafés de la rive gauche pour refaire le monde, organiser leurs expos et travailler au chaud, loin des petits appartements glacés où ils vivent. Avec un brin de mélancolie, le film confronte des vues actuelles de la capitale et les images d'autrefois. Mêlant des oeuvres, des interviews d'historiens de l'art, des textes et des archives rares où s'expriment les témoins de cette époque - Chagall, Soupault, Cocteau... -, il nous replonge dans cette atmosphère de ruche bourdonnante, contant avec brio ces années fastes où Paris fut le théâtre d'une véritable révolution, celle de l'art moderne.