Friday, 30 November 2012

Zone bleue: Béjart - Mozart, approche d'une mise en scène réalisé par Serge Minkoff



Cette émission exceptionnelle, Zone bleue de septembre 1980, permet de revivre un moment marquant de la vie culturelle en Suisse: la création à l'Opéra de Genève du Don Giovanni de Mozart par le célèbre chorégraphe Maurice Béjart, avec une pléiade d'artistes renommés, à l'exemple de Ruggero Raimondi et Maria Ewing.

L'Opéra de Genève, et son directeur Hugues Gall dont c'est la première saison, organise ainsi un coup de maître: toute l'Europe musicale attend cette mise en scène.

Le «Maître» Maurice Béjart, laisse entrer les caméras de télévision dans les répétitions, et répète même certaines scènes sur le plateau de la TSR. Le téléspectateur peut ainsi mieux comprendre le processus de création, avec les interactions entre Béjart, les artistes, et les musiciens. La précision du mouvement, en accord avec la musique de Mozart, est omniprésente.

La première de ce Don Juan a eu lieu le 11 septembre 1980: une partie des spectateurs a hué le spectacle, comme le rapporte Le Journal de Genève du 13 septembre 1980, une première pour la ville de Genève. Béjart s'est-il fourvoyé dans sa mise en scène? Ou a-t-il trop bousculé les habitudes des amateurs d'opéra de l'époque par ses innovations?

Les escapades de Petitrenaud: Strasbourg (Le Buerehiesel) réalisé par Pascal Gonzalez



Jean-Luc Petitrenaud nous propose une émission aux belles saveurs alsaciennes, chez une dynastie de ce savoir-faire! La famille Westermann.

Notre escapade printanière débute au parc de l’Orangerie, en compagnie d’Éric, cadet des Westermann, gradé d’une étoile au Michelin, à 32 ans! Sur la terrasse de ce lieu de prestige, ce sont des recettes de salades que le chef nous fait découvrir, comme la salade de harengs. Commençons par une vinaigrette moutardée classique, avec le supplément d’âme de ce fameux vinaigre alsacien: le melfor. Des pommes de terre à l’eau en rondelles, du hareng à l’huile, des oignons rouges pour leur douceur piquante, du persil, des œufs de hareng croquants sous le palais. Et terminons par la vivacité de la pomme verte...

On se poursuit dans les cuisines du restaurant Le Buerehiesel, où la brigade fait des merveilles... Le second en titre, Fabrice, nous fait découvrir un magnifique lard venu du Haut-Doubs, qui révèlera toute la saveur d’une nouvelle recette de salade. Quelques tomates confites, des olives à l’huile, du citron confit, un bouillon de légumes maison. Le chef mélange le tout et les aliments se révèlent. Notre appétit aussi ! Eric Westermann ajoute des fèves écossées et blanchies, des asperges vertes, le fameux lard frais, un jambon d’Italie et des œufs durs de caille...

Mais que serait ces compositions sans la musique d’un vin? Jean-Marc Zimmermann, sommelier du lieu, grand spécialiste de son art depuis trente-cinq années, vient nous proposer le plus élégant des cépages alsaciens, le riesling, ainsi qu’un pinot blanc et les perles viticoles de Frédéric Mochel, vigneron à Traenheim.

Poursuivons notre escapade chez l’aîné de la famille, Jean Westermann, dans l’un de ses beaux Secrets de table. Delui situé au cœur des rues commerçantes de Strasbourg. Ce sont des tartines et salades gastronomiques que le lieu propose. Une révolution où se rencontrent restauration rapide et grand savoir-faire, avec des produits de choix.

Parlons tartines: Le chef nous en concocte quelques-unes. Tartines garnies de tranches de lard fermier et œufs de caille au plat sur purée de topinambour ou d’escargots cuits déposés sur une concassée de tomates ou encore d’une purée de fèves avec magrets de canard rosés. A moins que l’on se laisse tenter par la tartine de ris de veau poêlés, avec chanterelles et purée d’oignon ! Tout ces rendez-vous gustatifs se font sur un pain maison dont le grand-père Westermann a transmis le secret à ses petits-fils.

Retour dans le grand parc de Strasbourg, où nous retrouvons les frères cuisiniers... à bicyclette ! C’est ici qu’ils nous présentent leurs artisans de cœur. Les pâtés en croûte maison, la charcuterie de Sylviane, les fromages de printemps de Christelle - comme le munster - ou encore le vin de Ribeauvillé du très apprécié André Kientzler.

Great Museums: Great Musems of Havana directed by Mark Doyle



This Great Musems documentary shows a side of the island nation that we seldom hear about: Cuba’s art, history, and culture. Despite Cuba’s overwhelming economic and political challenges, museums in Havana abound; from rum and revolution, to cars and cigars. In fact, Old Havana itself is a museum-quality collection of historic buildings, reflecting 400 years of Spanish rule and a hundred years of revolution.

Genesis - Selling England by the Pound



1.1 Dancing with the Moonlit Knight (8:04)
1.2 I Know What I Like (In Your Wardrobe) (4:07)
1.3 Firth of Fifth (9:35)
1.4 More Fool Me (3:10)
2.1 The Battle of Epping Forest (11:49)
2.2 After the Ordeal (4:13)
2.3 The Cinema Show (11:06)
2.4 Aisle of Plenty (1:32)

Japan in Colour, The Wonderful World of Albert Kahn directed by Fiona Cushley



In 1908, the French banker and philanthropist Albert Kahn launched one of the most ambitious projects in the history of photography. A pacifist, internationalist and utopian idealist, Kahn decided to use his private fortune to improve understanding between the nations of the world. To this end, he created what he called his Archive of the Planet. For the next two decades, he dispatched professional photographers to document the everyday lives of people in more than 50 countries all around the world. Kahn's wealth enabled him to supply his photographers with the most advanced camera technology available. They used the autochrome - the first user-friendly camera system capable of producing true-colour photographs.

Some of the most important of all the 72,000 colour images in Kahn's Archive were shot during three separate visits (in 1908, 1912 and 1926) to Japan. As an international financier, Kahn had established a network of contacts that included some of the most prominent members of Japan's business, banking and political elites. Consequently, Kahn's photographers were granted privileged access to places that would have otherwise been off limits - including some of the royal palaces, where they shot colour portraits of the princes and princesses from Japan's Imperial family. But some of their most fascinating images capture moments from the lives of ordinary Japanese people at work and play. This film showcases Kahn's treasury of films and autochromes of silk-farmers, Shinto monks, schoolchildren, porcelain merchants, Kabuki stars and geishas - pictures that were recorded at a time when this fascinating country was going through momentous changes.

Sur les volcans du monde - Hawaii, le lac de lave réalisé par Olivia Delpau



Un voyage extraordinaire au coeur des dix plus beaux volcans du monde, en compagnie du volcanologue Guy de Saint-Cyr.

Le souffle de la Terre se vérifie lorsqu’à un point défini du globe, un volcan devient actif. C’est précisément ce moment que choisi Guy de Saint Cyr, un étonnant géologue, amoureux des volcans depuis plus de 40 ans, pour monter une expédition avec un petit groupe de voyageurs néophytes.

Chaque voyage est l’occasion de partager une aventure humaine différente, des connaissances scientifiques et de nouveaux paysages fascinants : sur les volcans du Pacifique, sur le contour de la grande plaque Pacifique, à Hawaï ou sur l’archipel du Vanuatu, sur les volcans d’Afrique, le long du Grand Rift, le plus grand accident géologique de la planète, visible depuis la lune, une pépinière de volcans, à la croisée de trois plaques tectoniques.

Le volcanologue Guy de Saint-Cyr retrouve un groupe de voyageurs sur les îles Hawaii. Cet archipel perdu au milieu du Pacifique n'est que l'extrémité sud d'une grande chaîne volcanique de plus de 6 000 kilomètres de long. Big Island, la dernière-née des îles de l'archipel, est constituée de plus de 6 000 mètres d'épaisseur de lave. Et elle abrite cinq des volcans les plus actifs de la planète. Guy de Saint-Cyr emmène son groupe au bord d'un impressionnant lac de lave.

Influential architects, pt.1 - Mies van der Rohe by How to Architect



Learn why the August 2010 Vanity Fair issue, with Angelina Jolie on the cover, inspired Doug to do a series on Influential architects. This video is about Mies van der Rohe.

Vues d'en haut: Au pays des vikings réalisé par Richard Mervyn



Cartes postales aériennes du Danemark depuis le port de Rodby jusqu'au château de Kronborg, ou Shakespeare y a situé "Hamlet", en passant par l'île de Falster, Roskilde et Copenhague.

L'occasion d'admirer les particularités des paysages marins, la campagne, les architectures des villes et les palaces danois.

Thursday, 29 November 2012

Au-delà de l'histoire: Kerma, capitale de Koush réalisé par Pierre Barde



À six cents kilomètres au nord de Khartoum, au Soudan, entre le Nil constellé d'îles verdoyantes et l'aridité ocre du désert, s'élevait il y a quatre mille ans Kerma, la capitale du royaume de Koush.

Trait d'union entre l'Afrique noire et le monde méditerranéen, cet état indépendant durant plus d'un millénaire fut à la fois rival et partenaire de l'Egypte des pharaons, avant de succomber sous les coups de celle-ci. Mais l'éclat de son grand voisin du nord avait effacé son souvenir de la mémoire des hommes. D'ailleurs, les pharaons conquérants qui l'avaient abattue s'étaient acharnés pour qu'il en soit ainsi.

Chaque année, durant deux à trois mois, une équipe d'archéologues de l'Université de Genève, dirigée par Charles Bonnet, s'attache à tirer de l'oubli la civilisation de Koush, à lui restituer la place qui lui revient dans l'histoire de l'humanité et dans celle du continent africain.

Les escapades de Petitrenaud: Bitche réalisé par Pascal Gonzalez



Jean-Luc Petitrenaud nous entraîne à Bitche, à la rencontre de Lutz Janisch, le chef du restaurant Le Strasbourg. Ce jeune chef étoilé nous a invités à la rejoindre au chalet familial situé au cœur de la forêt du pays de Bitche. Rendez-vous des copains, ici, le casse-croûte est toujours copieux.

Saucisses de foie, de pomme de terre ou noires aux lardons, jambon de biche salé... les tables sont bien garnies. Gérard Busché est boucher à Bitche, c’est lui qui nous conte l’histoire des appétissantes charcuteries de Lorraine.

Adeline Demmerlé, fromagère à Walschbronn nous présente sa production de fromages de lait de vache au poivre, aux herbes, très frais du matin, à déguster sucrés et arrosés d’un peu de schnaps, ou encore ses camemberts au cumin qui font le régal de sa clientèle allemande.

En cuisine, Cynthia, l’épouse de Lutz Janisch, cuisine des lewerknepfles au sanglier, une sorte de quenelles de foie. Elle nous donne sa recette, qui lui vient de sa grand-mère : amalgamez du foie de sanglier, du lard, un mélange d’oignons, ail et persil. Ajoutez de la viande hachée et un peu de farine pour lier. Il ne reste plus qu’à former les quenelles avant de les plonger dans un bouillon pour les cuire et de les servir avec des croûtons au beurre noisette, un peu de choucroute et des pommes sautées... hum ! On vous assure que ce plat sent très bon, nos papilles sont en éveils.

Pour le dessert, Cynthia a prévu une tarte à la cannelle. Une recette fort simple : faites quelques trous sur une pâte levée, mettez-y du sucre, de la crème épaisse, saupoudrez de cannelle et enfournez... bonheur assuré !

Les copains s’installent autour de la table, Lutz Janisch carafe le vin dans une très jolie flasque qui vient des cristalleries de Saint-Louis. La bonne humeur est au rendez-vous.

Il est temps de quitter le chalet familial pour rejoindre Bitche et les cuisines du restaurant Le Strasbourg. Au menu du jour : des maquereaux à la berlinoise ou encore un duo de céleri-lentilles servi avec des toasts surmontés de copeaux de foie de canard fumé.

The Beatles - Sgt.Pepper's Lonley Hearts Club Band



1.1 Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (2:02)
1.2 With a Little Help from My Friends (2:44)
1.3 Lucy in the Sky with Diamonds (3:28)
1.4 Getting Better (2:48)
1.5 Fixing a Hole (2:36)
1.6 She's Leaving Home (3:35)
1.7 Being for the Benefit of Mr. Kite! (2:37)
2.1 Within You Without You (5:04)
2.2 "When I'm Sixty-Four (2:37)
2.3 Lovely Rita (2:42)
2.4 Good Morning Good Morning (2:41)
2.5 Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (Reprise) (1:19)
2.6 A Day in the Life (5:39)

Солярис (Solaris) réalisé par Andrei Tarkosky (cрп. st fr.)



(WIKI) «Солярис» — драма, снятая Андреем Тарковским в 1972 году по мотивам одноимённого романа польского писателя-фантаста Станислава Лема о этических проблемах человечества через призму контактов с внеземным разумом. Фильм состоит из двух равных частей.

Обладатель Гран-при Каннского кинофестиваля. По результатам опросов регулярно включается в число величайших фантастических фильмов в истории кинематографа.

Действие происходит в отдалённом будущем. После провала миссии Бертона соляристика — наука, изучающая планету Солярис, — зашла в тупик. Свидетельство Бертона указывает на то, что океан планеты обладает разумом, который способен выборочно материализовывать образы, возникающие в сознании находящихся на планете людей.

Крис Кельвин вылетает на Солярис, чтобы выяснить целесообразность продолжения научной миссии на Солярисе. Целью его путешествия является научная станция, на которой уже много лет живут учёные Снаут, Сарториус и Гибарян. Оказавшись на станции, скептически настроенный Крис сам оказывается объектом исследований со стороны разумного океана планеты.

Пока он спит, океан материализует на станции образ его давно умершей жены. Крис оказывается перед выбором — уничтожить двойника либо жить с ним как с близким человеком. Чтобы сделать непростой выбор, ему необходимо определить природу созданий Соляриса — что это, человек или его копия, «механическая репродукция», «матрица», как считает Сарториус.

Для решения вопроса обитатели станции собираются в архаично декорированном зале, освещённом свечами, стены которого украшают репродукции картин Брейгеля. Объектив камеры упорно вглядывается в эти полотна как застывшее отражение далёкой земной жизни…

В конце фильма показано, как Крис Кельвин возвращается домой к отцу, и оба застывают в позе с картины «Возвращение блудного сына» Рембрандта. После этого камера поднимается вверх, и видно, что это не Земля, а только остров в океане Соляриса.
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Solaris (en cyrillique Солярис) est le troisième long métrage d'Andreï Tarkovski, sorti en 1972.

Depuis sa découverte, la planète Solaris représente le plus grand mystère auquel l'humanité ait jamais été confrontée. La seule forme de vie qui s'y trouve est un océan de matière protoplasmique qui en recouvre toute la surface. Selon une théorie, cet océan serait une créature intelligente, un gigantesque cerveau à l'échelle de la planète. Malgré de nombreuses recherches, aucun contact avec cette créature n'a pu être établi. Après bien des années à explorer l'espace, les terriens avaient enfin découvert une autre forme de vie intelligente mais aucune communication ne semble possible avec elle. La solaristique, la science qui étudie l'océan de Solaris, traverse une crise grave. La gigantesque station d'observation conçue à l'origine pour accueillir plus de quatre-vingt personnes n'héberge plus aujourd'hui qu'un contingent réduit de trois scientifiques et on envisage même de la fermer définitivement.

Les choses en sont à ce point alors qu'arrive un étrange message envoyé par le docteur Gibbarian, l'un des scientifiques à bord de la station Solaris. Les autorités décident d'envoyer sur place le docteur Kris Kelvin, un psychologue célèbre pour ses recherches sur l'océan de Solaris et un ancien élève de Gibbarian. Il devra découvrir ce qui se passe et également définir s'il est nécessaire de maintenir la station en activité. Kelvin est un homme très intelligent mais tourmenté, il se remet mal du suicide de sa femme Khari, il y a quelques années et dont il se sent responsable.

Arrivé à bord de la station Solaris, Kelvin découvre que Gibbarian s'est suicidé et que les deux autres scientifiques, Snaut et Sartorius, présentent les symptômes d'un délire paranoïaque inquiétant. Il constate également la présence de personnes étrangères, que les deux autres scientifiques semblent vouloir cacher. Le matin de la première nuit qu'il passe à bord, il se réveille et découvre Khari, bien vivante devant lui. Il croit alors être devenu fou mais doit finalement se rendre à la conclusion que cette femme est réelle, tout comme les autres « visiteurs » qui hantent les membres de la station. Ils sont en fait des créations de l'océan de Solaris et ont commencé à apparaître peu de temps après une expérience menée par les trois scientifique afin d'obtenir une réaction de la part de l'océan. Kelvin entame une nouvelle relation avec la copie de la femme qu'il a autrefois aimée et qui ignore sa vraie nature. Celle-ci accepte son amour mais les choses ne sont pas aussi simples malgré tout car Kelvin ne doit pas oublier qu'il n'est pas sur la Terre mais sur Solaris et sur une planète où les souvenirs deviennent réalité, il vaut mieux ne pas trop vivre dans le passé sous peine d'en demeurer prisonnier.

Le peuple des océans: De la terre à la mer réalisé par Jacques Perrin & Jacques Cluzaud



En 2010, le film Océans de Jacques Perrin a fait de l’immensité océanique le théâtre d’un film pour le cinéma, dans un format qui s’écartait du documentaire traditionnel. Le spectateur est devenu poisson au milieu des espèces marines, a suivi leurs évolutions et créé avec elles une proximité d’où sont nées complicité et émotion.

Le Peuple des Océans donne le premier rôle aux espèces marines et aux environnements dans lesquelles elles évoluent. A travers une plongée dans différents milieux marins répartis tout autour du globe, du pôle nord au pôle sud en passant par les lagons tropicaux, plus d'une centaine d'espèces révèlent les milles et une astuce qui leur permettent de tisser d'étroites et complexes relations avec les autres animaux et de tourner à leur avantage les contraintes propres à chaque biotope.

Le Peuple des Océans a été élaboré à partir de 490 heures d'images inédites. La musique de Bruno Coulais, réorchestrée et enrichie, ainsi que le commentaire qui allie science et poésie savent se montrer discrets pour laisser régulièrement la nature s'exprimer d'elle-même.

«De la terre à la mer»
Baleines, dauphins, iguanes, manchots, ces animaux ne respirent pas dans l’eau comme les poissons et pourtant ils règnent sur les océans. C’est l’histoire de leur formidable adaptation, respiratoire ou morphologique quand ils ont troqué leurs pattes pour des nageoires. Ces espèces s’aventurent parfois sur la terre ferme, prenant le risque de revenir sur un monde qui n’est plus le leur.

Vues d'en haut: Du Cap au Drakensberg réalisé par Richard Mervyn



Cet épisode propose un périple en hélicoptère de la côte sud-africaine, depuis le Cap jusqu'à la chaîne montagneuse de Drakensberg, en passant par Stellenbosh, Hermanus, Port Elisabeth et Durban.

C'est l'occasion d'apprécier Table Mountain au sommet plat, les forêts, l'ancienne prison de Nelson Mandela, les plages et côtes rocheuses, les otaries à fourrures ou encore les baleines mais également l'architecture citadine, les villages traditionnels, les sites de villégiature balnéaire...

Architecture & Design, pt.13 - Santiago Calatrava by How to Architect



Santiago Calatrava is one of the most gifted living architects. His work transcends sculpture and brings architecture and engineering together in magnificently harmonious ways.

Wednesday, 28 November 2012

Paris, la visite réalisé par François Margolin



Il est 5 heures, Paris s’éveille… Au pied du Sacré-Cœur, un homme (la voix de Bernard Giraudeau) écrit une lettre à sa bien aimée qui n’a pu se rendre: "Je vous avais promis Paris pour vous seule, une journée au fil de la mémoire. Nous aurions commencé à l’aube face au grand territoire de la ville …".

Une journée pour parcourir 20 siècles d’Histoire, pour rencontrer ceux qui ont bâti et imaginé Paris: rois, poètes, écrivains, architectes; une journée pour redécouvrir les lieux mythiques et romantiques : le Panthéon de Jean Moulin, la Sorbonne des cultures et des agitations, Notre Dame portée par la vision de Victor Hugo, le jardin du Luxembourg, Montmartre au petit jour, la Tour Eiffel, l’expo universelle, les grands boulevards, les marchés, les petites ruelles, les gares…

Très loin du vidéo guide touristique traditionnel, Paris, la visite est un film "coup de cœur" en forme de déclaration d’amour à la ville lumière. Une lettre d’amour en image contée par Bernard Giraudeau et chantée par Piaf, Trenet, Chevalier, Montand, Gainsbourg…

Jeans, une planète en bleu réalisé par Thierry Aguila



Le monde vu au travers du blue-jean, vêtement universel et increvable, pantalon du travailleur devenu icône de la contre-culture.

En 2000, dans une mine d'argent abandonnée, des étudiants californiens découvrent un jean Levi's datant des années 1880. Mis aux enchères sur eBay, ce jean, vendu à l'origine 0,99 $, atteint 46 532 $ ! Cette histoire incroyable est un précipité de ce que représente le jean : objet de masse tissé de légende, témoin de la naissance du monde industriel, héros du Far West, vêtement planétaire, unisexe et transgénérationnel, icône de la modernité depuis cent cinquante ans. Traversant le marketing balbutiant, l'Internet, l'univers des collectionneurs, les bouleversements politiques jusqu'à la mondialisation, le jean, dont la longévité et la popularité défient le temps, se pose en véritable mystère…

La vie est un long fleuve tranquille réalisé par Étienne Chatiliez



La vie est un long fleuve tranquille est un film français réalisé par Étienne Chatiliez et sorti en 1988.

Dans une ville du Nord de la France coexistent deux familles radicalement opposées et parodiant les stéréotypes locaux.

D'un côté, les Groseille et leurs six enfants, aux revenus modestes, tirés d'aides sociales, vivant dans une HLM, dont l'existence est constituée de combines et de larcins. Parmi leurs enfants, Maurice, 12 ans, est sûrement le plus débrouillard et intelligent.

De l'autre, les Le Quesnoy, famille aisée : Monsieur est directeur régional de l'EDF et Madame, outre ses actives participations aux kermesses de la paroisse, s'occupe de leurs cinq enfants. Les seuls tracas viennent de la part de Bernadette, 12 ans, qui agit de façon un peu erratique ces derniers temps.

Les deux familles qui vivent chacune de leur côté auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais douze ans plus tôt, le soir de Noël, à la maternité, l'infirmière Josette, déprimée par l'attitude lâche et méprisante de son amant, le docteur Mavial, gynécologue, décide d’échanger au berceau deux nouveau-nés : le fils Le Quesnoy et la fille Groseille. Ainsi sont venus au monde, sur un coup de colère, Maurice Groseille et Bernadette Le Quesnoy.

Restée fidèle à son amant durant toutes ces années, espérant enfin faire vie commune après la mort de Mme Mavial, ses illusions sont réduites en fumée en une phrase du docteur : « Je ne pourrai jamais la remplacer. » Enfin réaliste, Josette décide de faire part par lettre de son échange de nourrissons aux parents des deux enfants.

Bouleversés dans leur existence proprette et sans surprise, les Le Quesnoy décident donc de prendre Maurice avec eux en simulant une adoption, tout en conservant Bernadette et en omettant de lui révéler qu’ils ne sont pas ses vrais parents pour lui éviter un traumatisme.

Mais derrière le vernis poli de Maurice Le Quesnoy, il y a toujours un Groseille.

La Suisse au fil du temps: Balade à travers la musique populaire - Les aérophones (instruments à vent) réalisé par Philippe Grand



Les instruments présentés dans cette balade à travers la musique populaire sont les instruments à vent qui comptent quelques-uns des objets les plus simples et les plus rustiques imaginés en Suisse – sifflet de gypse, flûte de sureau, cornet de bouquin – mais aussi des merveilles de technique et de délicatesse, comme l'accordéon de Schwytz ou le cor des Alpes.

À partir d'une simple primevère transformée en trompette, une aïeule tessinoise évoque une époque révolue; un marcheur des Grisons entame un véritable dialogue avec son chien par l'intermédiaire d'un minuscule instrument confectionné au bord d'une rivière…

C'est une Suisse profonde encore bien vivante qui se révèle d'un instrument à l'autre. Derrière les claviers, les clés, les haches se trouvent des visages, parfois sérieux, parfois rieurs. La joie rayonnante qui les illumine rappelle que la musique demeure le langage le plus typique et en même temps le plus universel de toutes les communautés humaines.

Les escapades de Petitrenaud: Chevagny-les-Chevrières réalisé par Pascal Gonzalez



Jean-Luc Petitrenaud nous propose une émission en terre mâconnaise, dans l’auberge du charmant petit village de Chevagny-les-Chevrières, à laquelle Alexandre Blanc, fils du grand Georges Blanc, a merveilleusement redonné ses saveurs. Entre culture bressane et voyages par delà les frontières... une croisée de chemins culinaires à ne pas manquer!

Notre escapade débute autour d’une spécialité toute bourguignonne : les escargots, bien sûr. Alexandre Blanc ajoute à la fameuse sauce au beurre, salée et poivrée, du wasabi, cette moutarde japonisante. Un soupçon insoupçonnable de nuance ! Ce sont ensuite un magnifique découpé de terrine du chef et un jambon persillé qui trônent sur le bar de L’Arbre blanc. Monsieur Perrié, charcutier de père en fils du village voisin de Prissé, est le complice du chef pour ces déclinaisons magnifiques.

Notre aventure gourmande se poursuit dans les cuisines de l’auberge. Nous allons découvrir - hommage au grand Alain Chapel - une friture de rivière "façon bords de Saône", qu’Alexandre Blanc fait frémir à la poêle. Il change l’huile régulièrement, terminant par une généreuse noix de beurre. Un chef, c’est dans le détail! Et voilà une perfection croustillante pour l’apéritif. Sa seconde recette est à base de poireaux vinaigrette cuits à la vapeur, coupés en long, une sauce classique bien moutardée pour les envelopper, une pincée de sel hawaïen naturellement noir, de la truffe, puis quelques tranches séchées de coppa au sommet. Le poireau devient gourmandise!

Mais retournons pour cette escapade au bar de L’Arbre blanc, autour d’un carpaccio de bœuf à peine saisi puis coupé en fines tranches, sur lesquelles glisse une marinade d’huile d’olive et sauce soja sucrée. Un peu de sel de Guérande et de poivre blanc, quelques belles feuilles de mesclun assaisonnées au coin d’une assiette simplement parfaite.

Poursuivons notre savoureuse découverte chez les voisins du lieu : Jacqueline et Michel Bourdon, entourés de leurs soixante chèvres. La chevrière fait de ses deux traites quotidiennes des perles fromagères de haut choix. Elles ont inspiré à notre chef la "Neige faisselle de chèvre givré", de la faisselle de chèvre réduite à l’état de poudre glacée, avec un peu de miel... magie de la rencontre des savoir-faire!

C’est à présent autour du fameux casse-croûte des artisans de la région que nous nous installons, sur une terre entre la roche de Solutré et la roche de Vergisson, où se retrouvent des passionnés. Pâtissiers, boulangers, charcutiers, et viticulteurs aux appellations contrôlées. Du pouilly-fuissé au saint-véran. Nous y croisons monsieur Saumaize et son épouse, des "terroristes" mettant subtilement en valeur la typicité du terroir avec des vins élevés en fût, puis monsieur Gilles Westrich, boulanger émérite d’Alexandre Blanc, venu de la Roche-Vineuse avec ses flûtes de céréales et ses généreux pavés bio. Thierry Nouvel est quand à lui viticulteur, président du vin de Saint-Véran, il représente plus de 400 vignerons du Nord mâconnais pour ce vin à base de chardonnay. Mais terminons par la grande douceur de la région : l’"idéal mâconnais", que nous fait découvrir Michel, Meilleur ouvrier de France 1986. Ce biscuit meringué entoure une crème au beurre bavaroise avec sa nougatine pilée. Douce Saône-et-Loire!

Кин-дза-дза! (Kin-dza-dza!) directed by Gueorgui Danielia (pyc.)



suite


Kin-dza-dza! est une comédie dystopique de science-fiction soviétique produite en 1986 par les studios Mosfilm. Elle a été écrite et réalisée par Gueorgui Danielia. En Russie, son humour décalé en a fait un film culte.

Kin-dza-dza! est également une satire sociale : faisant une critique saillante des sociétés de classe (communiste ou capitaliste ...) : et de l'hilarante stupidité de la "réalité sociale" et des normes dans ces sociétés.

Il était une fois...'Orange Mécanique' réalisé par Daniel Ablin



Pour ses 40 ans, le film culte de Kubrick s'offre une avant-première à Cannes. Le scandale suscité en son temps par cette fable terrifiante et prophétique sur la violence en Occident n'eut d'égal que son succès.

Quand Kubrick, en 1970, entreprend d'adapter le roman d'Anthony Burgess paru presque dix ans plus tôt, il est au sommet de son art. Dans ce conte philosophique glaçant, racontant le lavage de cerveau infligé par l'État à un adolescent ultraviolent, le cinéaste entrevoit une métaphore prophétique de la société occidentale. Avec une équipe réduite étroitement associée, acteurs compris, au processus créatif, il met un an à imaginer et à tourner ce qui deviendra très vite son plus grand succès.

Antoine de Gaudemar et Michel Ciment ont retrouvé les principaux protagonistes de cette épopée : Christiane Kubrick, l'épouse et muse, qui dessina quelques-uns des décors et costumes ; Jan Harlan, son frère, et Bernard Williams, coproducteurs ; Malcolm McDowell, l'inoubliable héros, et Warren Clarke, son partenaire dans le gang des Droogs. Comme pour chaque épisode de la collection, leur film revient sur la genèse de ce film, culte parmi les cultes, en le replaçant dans son contexte historique, archives et entretiens à l'appui. Ainsi, aux voix du Maître (qui refusa toujours les entretiens filmés) et d'Anthony Burgess se mêlent celles de la psychanalyste Élisabeth Roudinesco, du sociologue Laurent Mucchielli, du réalisateur Gaspard Noé, pour qui Orange mécanique reste une oeuvre visionnaire.

Le peuple des océans: Le peuple des récifs réalisé par Jacques Perrin & Jacques Cluzaud



En 2010, le film Océans de Jacques Perrin a fait de l’immensité océanique le théâtre d’un film pour le cinéma, dans un format qui s’écartait du documentaire traditionnel. Le spectateur est devenu poisson au milieu des espèces marines, a suivi leurs évolutions et créé avec elles une proximité d’où sont nées complicité et émotion.

Le Peuple des Océans donne le premier rôle aux espèces marines et aux environnements dans lesquelles elles évoluent. A travers une plongée dans différents milieux marins répartis tout autour du globe, du pôle nord au pôle sud en passant par les lagons tropicaux, plus d'une centaine d'espèces révèlent les milles et une astuce qui leur permettent de tisser d'étroites et complexes relations avec les autres animaux et de tourner à leur avantage les contraintes propres à chaque biotope.

Le Peuple des Océans a été élaboré à partir de 490 heures d'images inédites. La musique de Bruno Coulais, réorchestrée et enrichie, ainsi que le commentaire qui allie science et poésie savent se montrer discrets pour laisser régulièrement la nature s'exprimer d'elle-même.

«Le peuple des récifs»
Les minuscules polypes coralliens ont construit des montagnes sous-marines, bâti des îles et changé la géographie de notre planète. C’est aussi l’histoire des voyageurs du grand bleu, tortues, dauphins, baleines, qui s’abritent de la fureur de l’océan derrière les remparts coralliens.

Vues d'en haut: Le long de l'Hudson vers New York réalisé par Richard Mervyn



Vues aériennes de la vallée de l'Hudson depuis Hyde Park Mansion jusqu'à New York.

Le long du fleuve Hudson se trouvent des sites historiques comme l'académie militaire de West Point dont sont issus plusieurs généraux de la guerre civile et de la Seconde guerre mondiale.

Ou encore la ville de Sleepy Hollow, la prison de Sing Sing et enfin Manhattan, la statue de la liberté, Ellis Island, les ponts de New York, Time Square, l'Empire State Building et Broadway.

Architecture & Design, pt.12 - Zaha Hadid by How to Architect



Zaha Hadid is perhaps the most celebrated living female architect of our time. Her work is influenced by the early Russian Avant-Garde movement. Watch to see a variety of her work.

Duck Soup directed by Leo McCarey



(WIKI) Duck Soup is a 1933 Marx Brothers anarchic comedy film written by Bert Kalmar and Harry Ruby, with additional dialogue by Arthur Sheekman and Nat Perrin, and directed by Leo McCarey. First released theatrically by Paramount Pictures on November 17, 1933, it starred what were then billed as the "Four Marx Brothers" (Groucho, Harpo, Chico, and Zeppo) and also featured Margaret Dumont, Raquel Torres, Louis Calhern and Edgar Kennedy. It was the last Marx Brothers film to feature Zeppo, and the last of five Marx Brothers movies released by Paramount.

Compared to the Marx Brothers' previous Paramount films, Duck Soup was a box-office disappointment, although it was not a "flop" as is sometimes reported. The film opened to mixed reviews,[4] although this by itself did not end the group's business with Paramount. Bitter contract disputes, including a threatened walk-out by the Marxes, crippled relationships between them and Paramount just as Duck Soup went into production. After the film fulfilled their five-picture contract with the studio, the Marxes and Paramount agreed to part ways.

While critics of Duck Soup felt it did not quite meet the standards of its predecessors, critical opinion has evolved and the film has since achieved the status of a classic. Duck Soup is now widely considered to be a masterpiece, and the Marx Brothers' finest film.

In 1990 the United States Library of Congress deemed Duck Soup "culturally, historically, or aesthetically significant" and selected it for preservation in the National Film Registry.

The wealthy Mrs. Teasdale (Margaret Dumont) insists that Rufus T. Firefly (Groucho Marx) be appointed leader of the small, bankrupt country of Freedonia before she will continue to provide much-needed financial assistance. Meanwhile, neighboring Sylvania is attempting to take over the country. Sylvanian ambassador Trentino (Louis Calhern) tries to foment a revolution, woos Mrs. Teasdale, and attempts to dig up dirt on Firefly by sending in spies Chicolini (Chico Marx) and Pinky (Harpo Marx).

After failing to collect worthwhile information about Firefly, Chicolini and Pinky infiltrate the government when Chicolini is appointed Secretary of War after Firefly sees him on the street selling peanuts. Meanwhile, Firefly's personal assistant, Bob Roland (Zeppo Marx) suspects Trentino's questionable motives, and counsels Firefly to "get rid of that man at once" by saying "something to make him mad, and he'll strike you, and we'll force him to leave the country." Firefly agrees to the plan, but after a series of personal insults exchanged between Firefly and Trentino, the plan backfires and Firefly slaps Trentino instead. As a result, the two countries reach the brink of war. Adding to the international friction is the fact that Firefly is also wooing Mrs. Teasdale, and likewise hoping to get his hands on her late husband's fortune.

Trentino learns that Freedonia's war plans are in Mrs. Teasdale's possession and orders Chicolini and Pinky to steal them. Chicolini is caught by Firefly and put on trial, during which war is officially declared, and everyone is overcome by war frenzy, breaking into song and dance. The trial put aside, Chicolini and Pinky join Firefly and Bob Roland in anarchic battle, resulting in general mayhem.

The end of the film finds Trentino caught in a makeshift stocks, with the Brothers pelting him with fruit. Trentino surrenders, but Firefly tells him to wait until they run out of fruit. Mrs. Teasdale begins singing the Freedonia national anthem in her operatic voice and the Brothers begin hurling fruit at her instead.

Tuesday, 27 November 2012

La Suisse au fil du temps: Balade à travers la musique populaire - Les idiophones (instruments à percussion) réalisé par Philippe Grand



Cette émission dévoile une pléiade d'«outils» insolites, à mi-chemin entre l'ustensile et l'instrument, et dont la finalité est pourtant la musique.

Depuis des siècles, crécelles, mazzöö, grelots, toupins, cloches de bronze rythment l'activité de l'homme dans les moments les plus simples comme dans les occasions les plus sacrées. Pourra-t-on encore longtemps filmer ce sonneur valaisan suspendu au-dessus du vide, attrapant à bras-le-corps une cloche plus grosse que lui pour donner la juste syncope au rebond du marteau? Ou ce carillon tessinois, chef-d'?uvre de bois et de ficelle?

Presque tous les clochers sont automatisés désormais; leur voix s'en trouve nivelée. Mais les cloches que montrent ce film sont parmi les instruments les plus ambitieux jamais imaginés par l'homme; ils dominent les vallées et dialoguent avec les éléments…

Cuisines des terroirs - La vallée du Douro réalisé par Ivonne Schwamborn



À Arnelas, petit village au bord du Douro à une demi-heure de route de Porto, Manuel da Silva et ses frères sont parmi les derniers à pratiquer la pêche à la lamproie. Arrosé de vin blanc et mariné toute la nuit avec du laurier, du persil et de l'ail, ce mets de choix garnira la table des noces d'or de leurs parents. On servira aussi une caldo verde, une soupe régionale à base de choux et de pommes de terre, et une rojoada, un ragoût de porc mariné, le tout arrosé bien sûr de vin de Porto.

Gwen, le livre de sable (Gwen, or the Book of Sand) réalisé par Jean-François Laguionie



Gwen, le livre de sable est le premier long métrage de Jean-François Laguionie. Ce dessin animé d'une durée d'1h07, peint à la gouache, a été réalisé en 1984 à La Fabrique.

Il raconte l'histoire d'une jeune fille, Gwen, adoptée par une tribu de nomades, dans un monde post-apocalyptique envahi par le sable. Dans ce désert, où ne subsistent que de rares animaux, une autruche, une gerboise ou un scorpion, une entité inconnue déverse parfois des flots d'objets, reproductions gigantesques de produits banals de notre monde (valises, téléphones, horloges...). Quand le jeune garçon avec lequel Gwen s'est liée d'amitié est enlevé par l'entité, Gwen part avec Roseline, une vieille dame, à sa recherche. Elle va rencontrer d'autres humains vivant dans les restes d'une civilisation éteinte.

Vues d'en haut: Du lac Champlain aux chutes du Niagara réalisé par Richard Mervyn



Cet épisode propose une visite aérienne de l'Etat de New York pour surplomber le grand lac Champlain, le parc d'Adirondack, une zone forestière protégée de plus de 20 000 km, puis le lac Placide ou se trouvent les "thousand islands", quelques 1 800 îles dont certaines sont habitées.

On survole également Rochester, la troisième ville de l'état, célèbre pour ses fleurs et la photographie puisque c'est là qu'a été fondé Kodak. Et enfin direction les chutes du Niagara où se rendent près de 20 millions de touristes par an.

Architecture & Design, pt.11 - Rem Koolhaas by How to Architect



Rem Koolhaas is known for his intellect, writing and architecture. See why all three are apparent in the work he does.

Monday, 26 November 2012

La Suisse au fil du temps: Balade à travers la musique populaire - Les membraphones réalisé par Philippe Grand



En Suisse, la musique populaire est marquée par la diversité. Il existe réellement une musique populaire vivante qui donne, à l'occasion des fêtes, mais aussi aux jeux d'enfants et à la danse, une atmosphère particulière, originale.

A l'image du répertoire, les instruments sont largement influencés par nos pays voisins. Contrairement à ce que laisse entendre la légende, le cor des Alpes, le hackbrett ou la cithare ne sont pas typiques à notre pays, car ils furent importés. En revanche, l'utilisation de ces instruments, la vie et les légendes qu'ils créent sont eux bien suisses.

Derrière la soixantaine d'instruments présentés, ce sont des visages, des gestes qui touchent au cœur. «Trognes» tannées, mains ravinées que l'âge parfois fait trembler, taillant dans le sureau, le gypse, faisant jaillir la musique des matériaux les plus humbles. Des artisans ont fabriqué, pièce par pièce, des chefs-d'œuvre d'ingéniosité et de délicatesse aussi beaux à voir qu'à entendre.

Les escapades de Petitrenaud: Landes réalisé par Pascal Gonzalez



Virée dans les Landes, dans le vignoble de Tursan, à la rencontre de Benoît Dauga, ancien joueur de rugby. Isabelle, chef de «l'Auberge (...)

Apostrophes : Les nouveaux philosophes sont- ils de droite ou de gauche? réalisé par François Chatel


Apostrophes - 27/05/1977 - 01h16min10s

Sur le thème de la "nouvelle philosophie", Bernard PIVOT a réuni quelques philosophes face à deux auteurs dont l'ouvrage suscite quelques polémiques.Maurice CLAVEL, avec sa fougue habituelle parle de son ouvrage "Nous l'avons tous tué, ce juif de Socrate».André GLUCKSMANN parle de son livre "Les Maîtres penseurs" et du rôle des convictions marxistes dans l'évolution de la pensée philosophique. Bernard-Henri LEVY à propos de son livre "La Barbarie à visage humain" définit sa conception d'une philosophie qu'il considère comme pessimiste.Face à eux donc, François AUBRAL et Xavier DELCOURT présentent leur ouvrage dans lequel ils s'insurgent "Contre la nouvelle philosophie".Après que Maurice CLAVEL eut réhabilité Socrate, chaque participant donne sa définition de la nouvelle philosophie. Pour André GLUCKSMANN et Bernard-Henri LEVY, les nouveaux philosophes sont nés en 1968 et sont anti-marxistes. Selon LEVY "le socialisme est une forme de barbarie" et André GLUCKSMAN montre que l'idéologie marxiste est responsable des camps de concentration russes. Ces thèses sont réfutées par François AUBRAL et Xavier DELCOURT qui trouvent cette philosophie "nulle et vide", puis tous commentent la phrase de Maurice CLAVEL : "le philosophe est un amoureux de révolution culturelle".

Great Museums: China - West Meets East at The Metropolitan directed by Mark Doyle



"China: West Meets East at The Met" showcases selections of Chinese masterworks from the Neolithic period and the Great Bronze Age to the Han, Tang, Song, Yuan, Ming, and Qing dynasties, including ancient bronzes; precious porcelain; jade and carved lacquer; painted silk scrolls; and monumental Buddhist cave sculptures. The tranquil Scholar's Garden, modeled after a 17th century Ming garden court, invites meditation and reflection, while behind the scenes in the Asian Conservation Studio, fragile paintings on silk, satin, and paper are meticulously restored.

Rotating Kitchen directed by Zeger Reyers



Rotating Kitchen - exhibition Eat Art, Kunsthalle, Düsseldorf

Out of the Frying Pan, Into the Fire

“Bad cooks – and the utter lack of reason in the kitchen – have delayed human development longest and impaired it most.” Friedrich Nietzsche

“If you can't stand the heat, get out of the kitchen.” Harry S. Truman

The kitchen is becoming an increasingly important part of our homes. Architects' ideas of how modern flats should be designed and the increasing number of cooking shows on television in the last years seem to have triggered the transformation of the kitchen from a practical place to a central social space it now is in many modern homes.

Originally, the kitchen was like a microcosm in our houses, a practical place where things were being produced, where food was being prepared. The kitchen used to be a working space more than a living space. Nowadays both uses are combined in spacious and loft-like flats with open kitchens. The distance between the cook and his family and guests is minimised by the fluidity with which the living room transforms into kitchen space and dining room. The term "naked chef", as coined by Jamie Oliver – one of the first TV cooks to have implemented "fusion cooking" in everyday cooking –, is well in place for these new homes: the cook performs before the eyes of all those present, be it family, friends or people that visit for the first time.

It is not by chance that the terms "cook", "cooking" and "kitchen" since long have been used metaphorically. To cook is to create and cooking needs inventiveness as much as it needs discipline. A cook is in the kitchen what a captain is on the bridge of a ship. The above quotes from Nietzsche and Truman of course do not refer to the kitchens we all have in our homes, but to the world outside of this kitchen. The world as a kitchen, where ingredients become food, which is being cooked up, heated, kept in the fridge, reheated, deep-frozen, put in the microwave, thrown away, left to rot... Artist Zeger Reyers must have thought that to visualise the world as a metaphorical kitchen, one must transform the kitchen back into a microcosm, into a world in itself, like he did for his work Rotating Kitchen, commissioned by the Kunsthalle Düsseldorf for the exhibition Eat Art.

Cuisines des terroirs - Le Finistère réalisé par Lorenz Findeisen



Pour concurrencer la pêche industrielle, Erell Pellé et les autres pêcheurs indépendants de Plouarzel rapportent des côtes des espèces de poissons et de crustacés qui se font rares ailleurs. Elle met ainsi régulièrement à ses menus l'araignée de mer, la raie ou le labre, appelé aussi carpe de mer. À l'occasion d'une grande fête entre amis, elle nous dévoile aussi la recette du Kig ha Farz, le pot-au-feu à la mode bretonne, qui allie viande de boeuf mijotée et far, et se sert arrosé d'une sauce à base de beurre demi-sel et d'échalotes.

Le Béjart Ballet Lausanne. "Mozart-Tango" at Maurice Ravel Auditorium in 1991



In this ballet are blended two of Béjart choreography - M pour B & Sept Tangos -. The 1 st was created by Béjart to commemorate the 60 birthday of King Baudouin of Belgium and was released on 9/10/1990 in Brussels. Mounted with music by Mozart.

The 2nd is taken from another, Notre Faust, which premiered in 1975 in Brussels. At that time the tango music offered a vibrant contrast to the "Mass in B" of Bach, in opposition between sacred and profane, but now alternate with the music of Mozart.

The tangos, performed always by men, are inserted in classical paintings, and the strong contrast highlights the qualities characteristic of both genders. On the one hand women (delicacy, elegance) and the other men (force, strength), dance choreographies filled with restrained violence and sensuality. Katarzyna Gdaniec, Marchioness of the time of Louis XV, is facing a Haigen Kevin out of the slums of Buenos Aires.

Dancers:
Katarzyna Gdaniec, Kevin Haigen, Göran Svalberg, Michel Gascard, Darius Grandisson, Ramon Flowers, Juichi Kobayashi, Patrick de Bana, Martyn Fleming, Nicoletta Santoro, Valérie Uyterrs, Magdalene Parungao, Valérie Renault, Ronda Nychka, Fabrice Serafino, Kathryn Bradney, Lode Devos, Sylvie Demandols, Augustus Damian, Christine Blanc, Antonio Calvetti, Fiona San Martin, Fabienne Moreau, V. Agenis, E. Bérard, T. Bacci, P. Dugast, D. Dunmire, J. Eger, F. Gaillard, C. Habasque, K. Kharkevitch, A-C. Morelle, L. Nightingale, S. Sastro, O. Chanut, D. Chape, T. Markus, M. Pace, Herve Palito, E. Sanctus, J. Sturdy & Jose Vidal.

Canarios - Ciclos



1.1 Primera Transmigración (Paraiso Remoto) (16:55)
1-1.1 a. Genesis
1-1.2 b. Prana (Grito Primario)
1-1.3 c. Primera Visión De Un Mundo Nuevo
1-1.4 d. Himno A La Armonía Magistral Del Unverso
1-1.5 e. Primeros Pasos En Un Mundo Nuevo
1-1.6 f. Metamorfosis Extravagante
1.2 Segunda Transmigración (Abismo Próximo) (16:45)
1-2.1 a. Narración Extravagante
1-2.2 b. Primeras Preguntas En Un Mundo Nuevo
1-2.3 c. Canto Al Niño Neurótico
1-2.4 d. Himno Crítico A La Primera Adversidad
1-2.5 e. Desfile Extravagante
1-2.6 f. Proceso Alienatorio
1-2.7 g. Serenata Extravagante
2.1 Tercera Transmigración (Ciudad Futura) (17:49)
2-1.1 a. Pequeño Concierto Extravagante
2-1.2 b. Paginas De Plata De Un Diario Intimo
2-1.3 c. Anti-Himno A La Programacion Cibernetica
2-1.4 d. Monasterios
2-1.5 e. Proceso Cibernetico
2-1.6 f. Villacinco Extravagante
2.2 Cuarta Transmigración (El Eslabón Recobrado) (21:53)
2-2.1 a. Hibernus
2-2.2 b. Crisis
2-2.3 c. Ballet De Las Sombras
2-2.4 d. Himno A La Armonía Implacable Del Fin
2-2.5 e. Vanessa (El Aliento De La Osamenta)
2-2.6 f. Nirvana Extravagante
2-2.7 g. Diálogos A Alto Nivel
2-2.8 h. Hiperdestrucción
2-2.9 i. Apocalipsis

Habitat traditionnel en Afrique: Le Teleuk de ma femme réalisé par Mbaïnan Nadjimbang



L'architecture est un excellent moyen de comprendre les valeurs et les modes de vie de nombreux peuples de par le monde. La série "Habitat Traditionnel" développée par le CIRTEF met l'accent sur l'adéquation entre les modes de vie des humains et les ressources disponibles dans leur environnement.

Blik directed by Bastiaan Schravendeel



Blik is a film, about a young boy who moves to a new neighbourhood and falls in love for the first time, with the much older girl next door.

The challenge was telling this short story without the use of faces, using only body language to convey often subtle emotion. This required a shading and animation style that would communicate posture and motion very clearly.

The novel techniques and the bulk of animation required a solid and efficient pipeline, which we developed during the production of this movie and in improved form, still use today.

It's been screened at various animation and film festivals and is now available online.

FULL CREDITS:
Director: Bastiaan Schravendeel
Technical Director: Jean-Paul Tossings
Art Director: Sander Kamermans
Set Designer: Piebe van der Storm
Animation: Bastiaan Schravendeel, Sander Kamermans, Jean-Paul Tossings, Piebe van der Storm
Sound: Peter van der Velden
Music: Alex Debicki
Mix: Jeroen Nadorp, Bob Kommer Studios

Thanks to: Egbert de Ruiter (supervising teacher HKU), il Luster Films
This film was made at: Utrecht School of the Arts.

Le peuple des océans: Le peuple du bleu réalisé par Jacques Perrin & Jacques Cluzaud



En 2010, le film Océans de Jacques Perrin a fait de l’immensité océanique le théâtre d’un film pour le cinéma, dans un format qui s’écartait du documentaire traditionnel. Le spectateur est devenu poisson au milieu des espèces marines, a suivi leurs évolutions et créé avec elles une proximité d’où sont nées complicité et émotion.

Le Peuple des Océans donne le premier rôle aux espèces marines et aux environnements dans lesquelles elles évoluent. A travers une plongée dans différents milieux marins répartis tout autour du globe, du pôle nord au pôle sud en passant par les lagons tropicaux, plus d'une centaine d'espèces révèlent les milles et une astuce qui leur permettent de tisser d'étroites et complexes relations avec les autres animaux et de tourner à leur avantage les contraintes propres à chaque biotope.

Le Peuple des Océans a été élaboré à partir de 490 heures d'images inédites. La musique de Bruno Coulais, réorchestrée et enrichie, ainsi que le commentaire qui allie science et poésie savent se montrer discrets pour laisser régulièrement la nature s'exprimer d'elle-même.

«Le peuple du bleu»
En pleine eau, loin des côtes et loin du fond, le milieu "pélagique" n'offre aucun support ni aucune cachette. au gré des courants, il peut paraître parfaitement désertique ou offrir une abondance aussi soudaine qu'éphémère. C'est là que les grands nomades, baleine bleue, requin blanc, thons et marlins sont lancés en quête perpétuelle d'un repas ou d'un congénère.

Vues d'en haut: La Bavière réalisé par Richard Mervyn



Cet épisode propose une visite aérienne du sud de l'Allemagne, en Bavière, depuis Lindau, au bord du lac de Constance, jusqu'à Berchtesgaden, aux paysages de montagnes, à proximité de l'ancien "nid d'aigle" d'Hitler.

L'occasion de survoler châteaux, cathédrales et habitations d'architectures médiévales dans les villes de Baden-Baden, Ulm, Fussen ou encore le grand lac de Chiem, au fil de vallées verdoyantes.

Architecture & Design, pt.10 - Jean Nouvel by How to Architect



Jean Nouvel is a french architect who's work is demonstrative, dark, primal and unreserved. It's the future. Now.

No Comments: Cuba 2000 directed by François Dorlhac de Borne



La Habana, Vinales, Varadero, Cienfuegos and Trinidad.

Jeux interdits réalisé par René Clément



(WIKI) Jeux interdits est un film français de René Clément, écrit par Pierre Bost et Jean Aurenche, sorti en 1952. Le film est basé sur un roman de François Boyer intitulé Les Jeux inconnus.

Au cours de l'Exode de 1940 en France, un convoi de civils est mitraillé. Paulette, cinq ans, perd ses parents et se met à errer dans la campagne, serrant dans ses bras le cadavre de son chien. Dans les bois, elle rencontre Michel, un garçon de dix ans, qui l'emmène vivre dans la ferme de ses parents. Paulette enterre le petit chien, puis Michel ayant deviné ce que Paulette avait fait, ils se mettent à créer des sépultures pour tous les animaux morts qu'ils découvrent : rats, crapauds, poussins, etc. Michel ne trouve pas très réussies les croix qu'il fabrique et les deux enfants entreprennent de voler les crucifix qu'ils trouvent : sur le corbillard, à l'église, au cimetière.

Saturday, 24 November 2012

Les Jivaros ou la fédération Shuar réalisé par Pierre Barde et Simone Mohr



Apprendre pour survivre. Le premier film que Simone Mohr a tourné en Amazonie, avec la collaboration de l'ethnologue René Fuerst, s'attachait à montrer l'héritage traditionnel qui s'est transmis, pratiquement intact, depuis la nuit des temps.

Mais aujourd'hui, la forêt ne fait plus écran. Les convoitises internationales attisées par le pétrole, l'or, l'uranium mettent les Shuars en danger. Déjà, par endroits, la jungle a cédé la place à des banlieues lépreuses. Et les Shuars passent brutalement de l'âge néolithique à celui du transistor; certains d'entre eux roulent à moto et la nourriture ne se gagne plus par la chasse et la cueillette: il faut aller au minable «supermercado» du coin, comme des touristes désargentés. Il est des images qui parlent plus que de longs discours: les Shuars filmés ici ne sourient plus…

Alors pour éviter d'être engloutis une solution: apprendre. Apprendre l'espagnol, pour comprendre ce qui se passe; apprendre à calculer, apprendre à se méfier. 87% d'entre eux sont alphabétisés et l'émetteur Tucua, qui diffuse en langue shuar, tape inlassablement sur le clou de la conscientisation. «Les Blancs ne nous aiment que pour ce qu'ils peuvent nous ravir», disent-ils. Ils se font donc arpenteurs et lâchent la sagaie pour le théodolite. Il faut à tout prix marquer un territoire sur lequel certains, déjà, spéculent. Et tandis que des médecins bénévoles distribuent des piqûres pour lutter contre les maladies importées par la pollution, l'équipe de la Télévision Suisse Romande a pu filmer une cérémonie interdite aux étrangers, cérémonie durant laquelle le guérisseur officie sous l'effet du NATEM hallucinogène.

Expedition Borneo - Episode 2 directed by Steeve Greenwood



Wildlife adventure series following a team of explorers in the heart of the tropical island of Borneo - a lost world of unexplored jungle protected by a fortress of impenetrable mountains. Their aim is to find evidence that will help the area to be preserved forever. The humidity and parasites are starting to take their toll as one team begins searching for jungle elephants. Meanwhile, the mountaineers are lost on a remote mountain peak.

Great Museums: The DuSable Museum of African-American History directed by Wendy Daniel



Founded in 1961, the DuSable Museum of African American History in Chicago, Illinois, is one of the first African-American museums in the country. “We’re talking about 1961, we’re not talking about ancient times,” says former Chief Curator Ramon Price. “But in 1961 there just wasn’t any institution that dealt with the experiences of people of African descent or blacks.” President and CEO Antoinette Wright adds, “What it means to me is that there was a time when we didn’t tell our own story…and it really relates to everyone. Because we are part of the total America.”

The museum follows African-American history from its beginning on the shores of Africa through modern times. The museum celebrates the achievements of African-Americans, such as Bessie Coleman, the nation’s first black female aviator; World War II Tuskegee airmen; Major Robert Lawrence, the nation’s first black astronaut; and Harold Washington, Chicago’s first black mayor.

Les escapades de Petitrenaud: Paris Coq Rico réalisé par Pascal Gonzalez



Jean-Luc Petitrenaud nous propose une émission sur l’art et la manière de cuisiner les œufs.

Notre escapade débute à Montmartre, au restaurant Le Coq Rico, où le chef Thierry Lébé, en compagnie de sa jeune brigade, nous concocte quelques appétissantes assiettes. Œuf à la russe, œuf cuit au four à déguster accompagné d’un toast aux magrets de canard, ou encore étonnant œuf poché - pané puis frit et servi sur un lit de mâche. Des recettes simples et délicieuses.

Notre virée gourmande se poursuit dans le XIVe arrondissement. Nous partons chez Bruno Doucet, au restaurant La Régalade. Pour lui, l’œuf sera servi avec des escargots en persillade et des petites pâtes toutes rondes, qui nous viennent du Sud de l’Italie (les fregola). Les pâtes sont réchauffées dans de la crème de lard, voici une belle idée, bravo l’artiste. Sa seconde recette est un plat spécial pour les enfants. Une assiette du dimanche soir qui fait le régal de sa fille de 8 ans. Des œufs au jambon avec des frites.

Nous poursuivons notre escapade à Châtillon, au Barbezingue, le restaurant du chef Thierry Faucher. Au menu, une appétissante recette d’artichaut à l’œuf. Thierry Faucher évide un artichaut cuit, le remplit avec du jambon, du foie gras, et quelques fines lamelles de truffe. Il casse un œuf et le passe tout doucement au four. Bonheur assuré ! Le chef nous livre également une autre recette pour agrémenter les œufs mollets : les passer dans un bain d’huile d’olive, thym, laurier et chorizo. L’œuf prend ainsi de magnifiques saveurs, mais il y a aussi l’omelette au piment d’Espelette ou les délicieuses papillotes, emplies avec un œuf mollet sur lit de poireaux et jambon, servies avec une sauce béarnaise.

Diving Bunaken directed by Nick Hope



Scuba diving at Bunaken Island near Manado in Indonesia. This is the best of the footage from my 2006 trip, including a baby whale shark at Lekuan. This whale shark was only 4 or 5 feet long and had two big remoras attached to it.

Les mille et une facettes de Baccarat réalisé par Luxe TV



Un voyage au cœur du monde de Baccarat. Le parcours débute à Baccarat avec la découverte des coulisses de la manufacture en compagnie des meilleurs ouvriers de France. Puis, c'est une invitation autour du monde pour s'émerveiller devant les plus belles réalisations disséminées à Paris, Pékin, New York et Tokyo.

Vues d'en haut: L'écrin sauvage des Etats-Unis réalisé par Richard Mervyn



Cet épisode propose un survol de la côte sud, du Massachusetts de Bedford, Martha's Vineyard, Nantucket, Cape Cod, Hyannis Port et Provincetown. Dans cette région maritime, portuaire, touristique et historique, la majorité des îlots et du littoral sont protégés ou habités. New Bedford a connu un XIXe siècle maritime, notamment avec la chasse à la baleine, et un XXe siècle aérien. De nombreux phares sont disséminés dans la région. Nantucket abrite quelques villas de luxe tandis que Cape Cod héberge la maison familiale des Kennedy. Des aires protégées accueillent une faune marine sauvage...

Architecture & Design, pt.9 - Renzo Piano by How to Architect



Renzo Piano's work is unique and timeless. Find out why.

National Gallery - Everyday Life directed by Phil Stebbing



Part 10 - Everyday Life

A series of thirteen programmes introducing students to some of the paintings in the National Gallery collection. Designed to encourgae critical thinking about the contexts for which the painting were made.

The programme titles and featured paintings are: `Madonnas and goddesses' Venus and Mars by Sandro Botticelli; `Mothers and sons' Cupid Complaining to Venus by Lucas Cranach, and The Adoration of the Kings by Jan Gossaert; `Portrait of a couple' Mr and Mrs Andrews by Thomas Gainsborough; `Important people' The Ambassadors by Hans Holbein; `Myself and others' The Arnolfini Portrait by Jan van Eyck, and Self Portrait at the age of 63 by Rembrandt; `Perspective I' Coronation of the Virgin by Jacopo di Clione, and The Annunciation by Carlo Crivelli; `Perspective II' Landscape by Peter Paul Rubens, The Avenue, Middelharnis by Meinderf Hobbema, and Rain, Steam and Speed by J M W Turner; `Ordinary lives' Calais Pier by J M W Turner; `That's entertainment' An Experiment on a Bird in the Air Pump by Joseph Wright, and A Winter Scene by Hendrik Avercamp; `Everyday life' Bathers at Asnières by Georges-Pierre Seurat; `Blood and gore' Perseus Turning Phineas and his Followers into Stone by Luca Giordano; `Off with her head' Execution of Lady Jane Grey by Paul Delaroche; `Love story' Bacchus and Ariadne by Titian.

Henri Cartier-Bresson, l’amour tout court réalisé par Jean-Pierre Krief (fr. st eng.)

Henri Cartier-Bresson, l’amour tout court

Henri Cartier-Bresson est un homme de lumières. Dans tous les sens de l’expression. À 93 ans, ce maître de la photographie, fondateur de l’agence Magnum avec ses amis Capa, Rodger et Seymour, a le regard et le propos toujours aussi vifs. Provocant par jeu et insolent par malice, il n’hésite pas à critiquer ses clichés lorsqu’il les juge imparfaits. Au cours de cette interview, où il évoque sa vie et l’importance qu’il a toujours accordée à la peinture, à la géométrie et aux disciplines créatives, il introduit quelques-uns de ses amis artistes dont le travail parle à son cœur : le photographe géorgien Klavdij Sluban, le peintre Avigdor Arika, le réalisateur Otar Iosseliani et le violoncelliste Paolo Beschi. Un choix d’amitiés révélateur de sa propre personnalité. Autant que son affirmation : "En photo il n’y a que la chance qui compte. Il faut être disponible et garder les yeux ouverts, tout le reste, c’est du hasard."
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Henri Cartier-Bresson “L’amour tout court” (“Just Plain Love” 2001) Henri Cartier-Bresson (1908-2004) was a French photographer considered to be the father of modern photojournalism, an early adopter of 35 mm format, and the master of candid photography. He helped develop the “street photography” style that has influenced generations of photographers that followed. Trained as a painter, he began his career in photography in 1931 on a trip to the Ivory Coast. He was one of the first photographers to shoot in the 35mm format with a Leica camera, and helped to develop the photojournalistic “street photography” style that influenced generations of photographers to come. It was there on the Côte d’Ivoire that he contracted blackwater fever, which nearly killed him. Returning to France, Cartier-Bresson recuperated in Marseille in 1931 and deepened his relationship with the Surrealists. He became inspired by a photograph by Hungarian photojournalist Martin Munkacsi artneutre.bitacoras.com Cartier-Bresson said: “The only thing which completely was an amazement to me and brought me to photography was the work of Munkacsi. When I saw the photograph of Munkacsi of the black kids running in a wave I couldn’t believe such a thing could be caught with the camera. I said damn it, I took my camera and went out into the street.” The photograph inspired him to stop painting and to take up photography seriously. He explained, “I suddenly understood that a photograph could fix eternity in an …

Friday, 23 November 2012

Les Jivaros ou le droit à la différence réalisé par Pierre Barde & Simone Mohr



Les Jivaros, un nom donné par l'envahisseur espagnol à cette tribu d'Amazonie, réputée par sa pratique de réduction de tête qui est en fait une manière d'embaumes. Ils réclament pourtant de porter leur vrai nom: les Shuars.

Pour la première fois, les Shuars ont accepté qu'une équipe de télévision pénètre dans leur vie quotidienne. Un privilège que Simone Mohr et son équipe doivent à l'ethnologue René Fuerst, en qui les Shuars ont placé leur confiance.

Depuis toujours, les Shuars ont su vivre en accord parfait avec la nature. Herboristes chevronnés, ils tirent parti de chaque plante et leur religion leur enseigne de ne prélever que ce qui est nécessaire: malheur au chasseur qui tuerait plus qu'il ne peut manger!

Mais la jungle ne les préserve plus du monde extérieur, et ils le savent. Déjà, on les a incité à se vêtir. Et depuis qu'on sait que la forêt équatoriale recouvre de l'or, du pétrole et de l'uranium le sort des Shuars se joue dans les bureaux climatisés.

Conscients du danger, ils luttent de vitesse pour tenter de rester maître de leur destin.

Scènes d'écran: Liens de table réalisé par Luc Riolon



"La table joue un rôle à part entière". Symbole des réunions familiales, elle devient véritable barrière signifiant au fils son exclusion. Autour de cette table, Kader Belarbi dramatise l'éternelle opposition entre parents et enfants et le choix d'une musique composée au retour de Dresde en ruine n'est pas anodin. Face aux tenants des apparences et des convenances, il donne vie à la remise en question de l'ordre, des liens, établis."

Artistes:
Les solistes du Ballet du Capitole de Toulouse: Paola Pagano (la mère), Valerio Mangianti (le père), Maria Gutierrez (la fille), David Galstyan (le fils).

Scènes d'écran: Ô Sensei réalisé par Luc Riolon



Une interview de Catherine Diverrès autour de son solo Ô Sensei, filmé au théâtre National de Chaillot en novembre 2012. La chorégraphe revient aux sources de son inspiration dans un hommage à Kazuo Ohno, maître japonais du butô disparu en 2010.

Akhenaton, le pharaon hérétique réalisé par John Hayes Fisher



Lors de son règne, le pharaon Akhenaton a brisé tous les codes religieux de son temps en instaurant une religion monothéiste et par là-même une monarchie absolue. Il a marqué cette rupture en déplaçant la capitale administrative de Thèbes, ville des prêtres, à Amarna, sa ville nouvelle. Sur place, il y a fait construire un temple à ciel ouvert en l'honneur du soleil. La gloire d'Amarna n'a duré que le temps du règne d'Akhenaton qui semble avoir été mouvementé. La mégalomanie du pharaon a marqué son temps et fascine encore les archéologues contemporains.

Expedition Borneo - Episode 1 directed by Steeve Greenwood



Wildlife adventure series following a team of explorers in the heart of the tropical island of Borneo - a lost world of unexplored jungle protected by a fortress of impenetrable mountains. Their aim is to find evidence that will help the area to be preserved forever. The team begin by setting up camp and searching for the elusive clouded leopard and the rare Borneo gibbon.

Toqué de Tokyo réalisé par Antoines de Caunes & Peter Stuart



Après Londres, Los Angeles, et Berlin, c’est Tokyo qu’Antoine de Caunes a décidé d’explorer, comme toujours en immersion totale, avec option “costumes absurdes” si les situations l’exigent !

C’est donc en samouraï ou en “cosplay” qu’il va parcourir les rues clignotantes du quartier de Shibuya (qui inspira BLADE RUNNER), prendre des leçons de bonzaïs avec le maître Kunio Kobayasi, partir à la rencontre de AKB48 (girls-band strident en kilt qui énerve les vieux messieurs et les jeunes geeks), visiter le siège social des incomparables toilettes TOTO, se rendre dès l’aube au marché au poisson, ou encore braver la peur dans les studios spécialisés dans le film gore… bref, Antoine va nous faire découvrir un autre Tokyo, une ville tout en contradictions, attachante, drôle, passionnante…

This is a Modern Art: Hollow Laughter directed by Matthew Collings



Episode 5:
Is all about Modern art jokes. This should be pretty interesting but it turns out that a lot of the "jokes" are based on text.
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In Britain in recent years there has been a dearth of arts TV, both in terms of quantity and quality. Consequently, Channel 4’s six-part series, This is Modern Art (Oxford Television Company, June/July 1999), directed by Ian MacMillan and written and presented by art critic and target painter Matthew Collings, was welcome. (A tie-in book was published by Weidenfeld & Nicholson at £20.)

However, since the story of modern art is now so well documented, one wondered if there was anything new to say. Matthew Collings could have excluded modern art and moved straight on to post-modern art. The first programme about three male geniuses—Pablo Picasso, Jackson Pollock and Andy Warhol—did nothing to reassure the sceptic. (Feminists no doubt asked: "Where are the mistresses of modern art?”) Later episodes proved more valuable as Collings made connections between modern masters and contemporary practitioners via themes such as art about nothing (minimal art), jokes in art, beauty and ugliness and shock/horror. Sometimes this resulted in illuminating collocations and juxtapositions, but at others it seemed to be simply a ragbag of examples. A further drawback of the thematic approach was that chronological order was scrambled.

Like so many TV presenters, Matthew Collings availed himself of the opportunity to travel around the globe. He even took a slow boat across the North Sea with Tracey Emin to view Edvard Munch’s The Scream in Norway: in one of the more ludicrous moments of the series we were treated to Emin paying homage to Munch by screaming at a landscape setting.

Three film directors were employed—Ian MacMillan, Christopher Rodley and Phillip Smith—so there was stylistic variety and recurrent efforts were made to make points visually. Archive clips were also used effectively. But, despite certain visual pleasures, the series was conservative and traditional in its adoption of the presenter-as-pundit/star formula, which dates back to Kenneth Clark’s Civilisation (BBC 2, 1969). TV producers think viewers need the comforting presence of an individual to identify with and everything has to be filtered through that one personality. (Channel 4’s 1987 State of the Art series was radically different in its use of many voices and opinions; it has not been surpassed.) At times it was irritating that before you had a chance to study a work of art on screen, Collings popped up in front of it and blocked your view. We were also treated to tedious linking footage of him pacing the streets of New York or driving cars in Texas, although it was useful to see and hear living artists and gain access to their homes and studios.

Collings’s verbal commentaries on the works themselves varied from the basic to the perceptive, but did not achieve the depth of scholarship associated with Open University arts programmes. However, he did make a spirited defence of Jean-Michel Basquiat’s oeuvre while rejecting Robert Hughes’s earlier dismissive judgment. Collings’s style was distinctive and entertaining: laconic, witty, self-deprecating/ referential, chummy, attuned—like Warhol—to the surface. His main strength was in identifying the rapid shifts in taste: "So-and-so was all the rage in 1980, but then went out of fashion, but the style has now been appropriated/revived by young artists for the purpose of parody." Collings has been a denizen of the art world for some decades. Much of his writing is highly personal—art criticism as gossip and pop sociology.

Painting-about-painting used to be criticised for being incestuous and Collings’s output is open to the same charge. The question that haunts arts TV is whether it is produced for the intelligentsia or the public at large. The danger is that programmes fall between the two audiences, satisfying neither, and this is my judgment of Collings’s series despite his stated aim to provide a "framework for a general audience to think about up-to-date art". His principal contention was that art cannot be understood except in the context of its relationship to previous work, but he later acknowledged that some new art is also a response to life/reality.

Perhaps British TV has reduced its attention to contemporary fine art because so much of it is of low quality and ambition. (Arguably, the cutting edge of creativity, imagination and visual innovation is now manifested in Hollywood movies such as The Matrix.) Of course, one cannot blame Collings for this state of affairs. In Italy some years ago there was a vogue among theorists for "weak thought". In recent art there has been a vogue among slacker artists for "weak art", exemplified by Martin Creed’s sculpture consisting of a sheet of A4 paper crumpled into a ball. Collings deliberately avoided aesthetic evaluation in Creed’s case—but what he did not seem to appreciate was that by selecting such work to appear in his series in the first place he was endowing it with status and importance, or at the very least supplying it with the oxygen of publicity.

“Shock of the Now”, the final programme, was the most interesting because it began to address the current crisis in art. Salvador Dalí was cited as the father figure of self-promotion, showmanship, commercialism and hyper-realism. Today, Collings argued, there is anxiety about hype and repetition in art. At times one felt pity for Collings as he continued his increasingly melancholic peregrinations through the art world. Melancholic because his quest for "hope, marvels, transcendent meaning" and "a few laughs" from new art while waiting for death was so often disappointed. Yet, in spite of everything, he ended on an affirmative note: "Yes!"

John A. Walker has written several books including Art in the age of mass media, Art & Celebrity, and Art & Artists on screen (1993/2010). He is also a co-author of Supercollector: A critique of Charles Saatchi (4th ed., 2010) with Rita Hatton.

Les escapades de Petitrenaud: La Cloche des halles réalisé par Pascal Gonzalez



Jean-Luc Petitrenaud nous propose une émission consacrée à La Cloche des halles, bar à vin parisien du Ier arrondissement, tenu par la famille Lesage, grands pionniers du genre ! Mais faisons un heureux détour chez un voisin de choix, le jeune chef Kei et ses délicates préparations, où se marient saveurs françaises et horizons japonais. Un poème pour les papilles !

Nous débutons cette émission dans les caves romantiques du grand bistrot familial avec son propriétaire, Serge Lesage. La côte rôtie, plus élégante et généreuse des côtes du Rhône, y arrive par tonneaux. Le gérant traverse nos régions pour cueillir les trouvailles viticoles ! Le saint-joseph, du domaine Pierre-Gaillard, en est une et pas des moindres. Il nous fait partager l’aspiration d’un juliénas, ce beaujolais qui transmet l’excellence de ses terres. A peine révélées, les vapeurs de ce vin nous font voyager.

Nous poursuivons notre escapade à quelques portes cochères de là, dans le restaurant de Kei, jeune gradé de l’étoile Michelin ! Entre la cuisine japonaise que sa mère lui a transmis enfant, et le savoir de grands maîtres français tel Alain Ducasse, chez qui il a été formé, il nous fait découvrir des plats très inspirés.

Tout d’abord, une simple dégustation de produits : un très gros citron venu des environs de Perpignan, salé, avec filet d’huile d’olive. Une découverte de saveur ! Puis ce sont les gnocchis de Pompadour, avec son jambon ibérique. Dans une sauce crème truffée sont plongées nos belles pâtes de pommes de terre, sur lesquelles Kei ajoute un jus de veau, une émulsion de parmesan et une tranche de jambon espagnol. Ce sont ensuite des saint-jacques crues au caviar et agrumes. Un peu de poivron, de citron vert, de piment d’oiseau et d’ail sur ces noix de la mer que le chef coupe en deux, une vinaigrette d’agrumes et de betteraves rouges. Autant de subtilité et de goût.

Enfin, nous découvrons le jeune et talentueux pâtissier du lieu, Ange Le Teste, originaire de Bretagne. Il nous propose la fraîcheur d’un siphon de yaourt, avec une crème glacée au miel, un sorbet orange-clémentine, de la chantilly, une purée de mandarine, des quartiers d’orange marinées au miel, sur lesquelles il pose une fine meringue au yuzu. Quelques touchent de pétales décoratives, et à simple vue d’œil, Ange Le Teste nous promet avec ce dessert un voyage de haut vol.

Il est temps de retrouver la famille Lesage, autour d’un beau zinc animé par ses habitués. Franck Lesage, le fils de Serge, qui a repris la maison à tout juste 20 ans, nous reçoit accompagné de son épouse. La Cloche des halles, c’est aussi une histoire de transmission familiale sur trois générations ! C’est un œuf-jambon-cantal que le chef nous propose au coin de son comptoir. Le plat du jour est un salé maison avec lentilles.

Derrière le bar, le chef cuisinier venu de Sarthe nous raconte ses spécialités maison: un bourguignon, petit salé, une tartiflette, quiche à l’oignon ou courgettes et chèvre, ou encore une pissaladière. La simplicité avec un supplément de grand talent, voilà les bistrots à vin de nos envies... une escapade à ne pas manquer!

Pacifique Sud - d'île en île réalisé par Huw Cordey & Fiona Pitcher



Avec ses plages d'une blancheur éclatante et ses eaux turquoise, le Pacifique Sud a tout du paradis sur Terre. Mais parfois cet éden se transforme en enfer, avec des typhons, des vagues dangereuses et... des tempêtes de neige. D'île en île, nous partons à la rencontre d'une diversité animale hors du commun, comme les chenilles carnivores ou les crabes géants mangeurs de noix de coco.

Vues d'en haut: Le nord du Portugal réalisé par Richard Mervyn



Visite aérienne du nord du Portugal entre Bragance, Guimares dont le centre historique est classé au patrimoine mondial de l'Unesco, Viana da Costelo, Porto et Almeida à la frontière espagnole.

L'occasion de voir de haut les forêts de chênes liège, les aires protégées, les châteaux et autres monuments historiques...

Architecture & Design, pt.8 - Herzog & de Meuron by How to Architect



Herzog & de Meuron is a modern day architectural firm doing groundbreaking work all over the world. Find out a little more about their monumentally unique work...

National Gallery - Off With Her Head directed by Phil Stebbing



Part 12 - Off With Her Head

A series of thirteen programmes introducing students to some of the paintings in the National Gallery collection. Designed to encourgae critical thinking about the contexts for which the painting were made.

The programme titles and featured paintings are: `Madonnas and goddesses' Venus and Mars by Sandro Botticelli; `Mothers and sons' Cupid Complaining to Venus by Lucas Cranach, and The Adoration of the Kings by Jan Gossaert; `Portrait of a couple' Mr and Mrs Andrews by Thomas Gainsborough; `Important people' The Ambassadors by Hans Holbein; `Myself and others' The Arnolfini Portrait by Jan van Eyck, and Self Portrait at the age of 63 by Rembrandt; `Perspective I' Coronation of the Virgin by Jacopo di Clione, and The Annunciation by Carlo Crivelli; `Perspective II' Landscape by Peter Paul Rubens, The Avenue, Middelharnis by Meinderf Hobbema, and Rain, Steam and Speed by J M W Turner; `Ordinary lives' Calais Pier by J M W Turner; `That's entertainment' An Experiment on a Bird in the Air Pump by Joseph Wright, and A Winter Scene by Hendrik Avercamp; `Everyday life' Bathers at Asnières by Georges-Pierre Seurat; `Blood and gore' Perseus Turning Phineas and his Followers into Stone by Luca Giordano; `Off with her head' Execution of Lady Jane Grey by Paul Delaroche; `Love story' Bacchus and Ariadne by Titian.