Thursday, 21 September 2017

Angela Merkel, une histoire allemande réalisé par Virginie Linhart



Dirigeante incontournable sur la scène internationale, Angela Merkel a été consacrée par Barack Obama meilleure alliée des Etats-Unis. Elle est la première à qui Emmanuel Macron, une fois élu, a rendu visite. Appelée «Mutti» (Maman) par ses compatriotes, la chancelière est l'unique Européenne à avoir l'oreille de Vladimir Poutine, avec lequel elle parle le russe appris dans son enfance passée en RDA. Le film retrace la trajectoire de cette femme fascinante, tant par ses origines de fille de pasteur et scientifique de haut niveau, que par la fulgurance de son ascension. Elle ne mettra que quinze ans à accéder au sommet de l'Etat allemand et exerce depuis un pouvoir qui fascine. Angela Merkel est-elle une dame de coeur ou une dame de fer ? Se pencher sur l'itinéraire personnel et politique de la chancelière offre des éléments de réponse.

Des livres et des nuages réalisé par Pier Paolo Giarolo



Dans un village perdu dans les Andes péruviennes, à 4 000 mètres d'altitude, la petite Sonia attend impatiemment l'arrivée de nouveaux livres. L'approvisionnement est lent et aléatoire : le bibliothécaire transporte son chargement sur les épaules à travers la montagne, pendant de longues heures de marche. Au Pérou, les bibliothèques rurales sont modestement fournies : elles se composent de quelques dizaines de livres que les communautés de campesinos s'échangent. En lisant, certains ont à appris à cuisiner, d'autres à tisser, à associer des couleurs, à se soigner ou à défendre leurs droits. Sélectionné dans de nombreux festivals, ce film montre le lien étroit entre la lecture et la pratique.

Courte tête réalisé par Norbert Carbonnaux



Un brillant escroc, Olivier Parker, engage un petit vendeur de tuyaux, Amédée, pour escroquer un provincial naïf, Ferdinand Galiveau, marchand de poulets.

Rebaptisé Teddy Morton et devenu jockey, Amédée doit monter une jument sur laquelle Ferdinand, conseillé par Parker, doit miser. Absolument convaincu de sa mystification, Parker mise sur un toquard qui perd, bien sûr, alors qu'au dernier moment Galiveau ayant misé sur un outsider, gagne une fortune. Il ne reste plus à Parker qu'à trouver un autre pigeon.

Wednesday, 20 September 2017

Le gendarme en balade réalisé par Jean Girault



Le Gendarme en balade est un film français réalisé par Jean Girault, sorti en 1970 avec Louis de Funès et Michel Galabru dans les rôles principaux. Ce film, le quatrième de la série du Gendarme, est précédé par Le gendarme se marie et suivi par Le Gendarme et les Extra-terrestres.

Le maréchal des logis chef Cruchot a été mis à la retraite comme tous les membres de la brigade, remplacés par une équipe plus jeune et aux méthodes plus modernes.

Six mois plus tard, Cruchot s'ennuie ferme en retraite dans le château de son épouse, pourtant débordante d'attention à son égard pour le sortir de sa morosité : promenades à cheval, système de surveillance ultra-sophistiqué de la propriété n'obéissant qu'à ses ordres, visite du curé… Rien n'y fait, même le lavage de la voiture qu'il revendique.

Lors d'une visite inopinée, l'adjudant Gerber et sa femme, pris au départ pour des intrus, tombent dans une ancienne oubliette grâce au fameux système de détection radar offert par Josépha. Cruchot montre alors à Gerber son musée-souvenir, ils évoquent leur passé révolu à la gendarmerie de Saint-Tropez. Puis ils reçoivent un vieux compagnon de service, le gendarme Merlot, qui leur apprend que Fougasse est devenu amnésique.

Également accompagnés de leurs collègues Tricard et Berlicot, ils décident d'aller porter secours à leur ancien camarade et de faire un pèlerinage aux sources. Cependant, trop excités à l'idée de porter à nouveau l'uniforme, les Gendarmes entrent dans l'illégalité, côtoient malgré eux les hippies, déjouent un jeu d'enfants extrêmement dangereux et retrouvent cette sympathique et bienvenue complicité avec les sœurs dont la meilleure conductrice (sœur Clotilde) est devenue Mère supérieure du couvent désormais orphelinat. Malgré la traque acharnée de leurs successeurs, ils brilleront une fois de plus. Ainsi ridiculisés, les « nouveaux » devront rendre la place à leurs aînés, trop heureux de reprendre leur poste de gendarmes de Saint-Tropez et de recevoir un hommage mérité.

Les durs à cuire réalisé par Jacques Pinoteau



Les Durs à cuire (Les Durs à cuire ou comment supprimer son prochain sans perdre l'appétit) est un film français réalisé par Jacques Pinoteau, sorti en 1964

Au soir de la « première » de sa nouvelle pièce dans un théâtre des Boulevards, Germain regagne sa calme propriété banlieusarde pour y goûter les joies de la vie conjugale et de l'amitié. Il est heureux, en effet, de retrouver sa charmante épouse, Rika, sa dévouée et jolie secrétaire, Josette, et ses deux inséparables amis : Robert, un camarade de guerre qui ne le quitte jamais, et Louis, son collaborateur littéraire. Au moment où Germain franchit le perron de sa demeure, une cheminée s'abat presque sur lui. Cette chute insolite, bientôt suivie de la rupture des freins de sa voiture, ne laisse pas de l'inquiéter. Ne serait-il plus en sécurité chez lui ? Qui donc voudrait le supprimer ? Germain charge alors un détective privé, Rossignol, de mener l'enquête. Il croit à tort que sa femme le trompe avec son ami Louis et que ce dernier, aidé du parasite Robert, ne cherche qu'à le supprimer. Alors, pour se venger, lui, le spécialiste au théâtre du crime parfait, décide de les assassiner ; mais, tandis qu'il déploie des trésors d'ingéniosité farfelue pour arriver à ses fins, une main inconnue, et combien habile, devance tous ses crimes. Il y a de quoi perdre la tête ! Et c'est ce qui se produit lorsque Germain, se croyant trompé, découvre que sa secrétaire dont il a fait, par dépit, sa maîtresse, est une femme escroc au service du maître-chanteur Rossignol, et que sa gentille épouse, Rika, a décidé de supprimer les ennemis de son mari pour le protéger. Tout ce joli monde, survivant, sera dépêché d'urgence à l'hôpital psychiatrique, accueilli par un professeur de médecine qui ne laisse pas d'être inquiétant !

Le grand tour de Suisse - Du Tessin à Appenzell réalisé par Cristina Trebbi



Visite des différents cantons suisses, entre traditions locales et majestueux paysages helvétiques. Dans ce volet : escapade à Zurich, puis direction la région du Toggenburg, escale dans la ville d’Einsiedeln et enfin détour par le lac des Quatre-Cantons et le Rotstockhütte.

À Zurich, dans le nord du pays, l’apicultrice Helena Greter nous présente une facette méconnue de la métropole : son paradis des abeilles. Direction la région du Toggenburg, où Astrid Nigg cueille des herbes et des fleurs qui lui serviront plus tard dans la confection de savons artisanaux. Puis on fait escale dans la ville d’Einsiedeln, dont l’abbaye abrite une Vierge noire qui attire les pèlerins du monde entier. Après un détour par le lac des Quatre-Cantons et une rencontre avec l’un des derniers pêcheurs en activité de cette zone, cap sur le Rotstockhütte, un refuge perché à plus de 2 000 mètres dans l’Oberland bernois, ravitaillé chaque semaine par hélicoptère.

Tuesday, 19 September 2017

Aux portes du Cosmos réalisé par Serge Tignères



Le cosmonaute japonais Satoshi Furukawa a une mission : filmer depuis la Station Spatiale Internationale trois phénomènes spectaculaires : les étoiles filantes, les aurores boréales et les sprites, éclairs aux formes étonnantes qui se dirigent du ciel vers l'espace. Ils sont tous visibles à la frontière entre l'espace et l'atmosphère. Grâce à une technologie de pointe, une nouvelle caméra à très haute sensibilité permet de capter à près de 400 kilomètres de la Terre des vues exceptionnelles. Autre aventure scientifique, la visite de la station orbitale en compagnie du spationaute Léopold Eyharts.

Billie Holiday : un supplement d'ame réalisé par Katja Duregger



Billie Holiday (1915-1959) n’a pas eu une enfance facile, entre viol et maison de redressement. Mais le quartier du port de Baltimore où elle a grandi était aussi celui des boîtes de jazz. En 1929, elle rejoint sa mère à New York et commence à chanter dans les bars de Harlem... Portrait d’une grande dame du jazz.

Billie Holiday (1915-1959) n’a pas eu une enfance facile. Née d’une mère mineure à la dérive, elle a été violée une première fois à l’âge de 11 ans, puis condamnée par un tribunal pour enfants et placée dans une maison de redressement catholique... : autant de drames qui ont concouru à forger son caractère de battante. Le quartier du port de Baltimore où elle a grandi étant aussi celui des boîtes de jazz, elle participe très tôt aux concours entre musiciens en vogue à l'époque. En 1929, elle rejoint sa mère à New York et commence à chanter dans les bars de Harlem. Remarquée par un producteur de disques, elle enregistre avec Benny Goodman, puis tourne un court métrage avec Duke Ellington. Sa carrière est lancée. Mais sa tournée de 1938 avec une formation exclusivement blanche la renvoie à son destin de femme noire confrontée à la ségrégation raciale dans le Sud…

Fuir le misérabilisme
Si le documentaire évoque aussi les amours souvent sulfureuses de la chanteuse et son addiction à la drogue, il ne la présente pas en victime. Car Billie Holiday, qui ne s’avouait jamais vaincue, a fait ses choix en connaissance de cause. Les témoignages du journaliste Dan Morgenstern, des interprètes Dee Dee Bridgewater et Cassandra Wilson, et de Julia Blackburn, auteure d'une biographie de la chanteuse, délivrent cette artiste unique des oripeaux du misérabilisme.

Spudwrench : l'homme de Kahnawake réalisé par Alanis Obomsawin



Randy Horne est un monteur de poutres d'acier de la communauté mohawk de Kahnawake, près de Montréal. Durant la crise d'Oka de 1990, il était connu sous le nom de «Spudwrench». Il se retrouva derrière les barricades pour empêcher la municipalité d'Oka d'agrandir un terrain de golf qui aurait empiété sur un territoire mohawk sacré.

Comme de nombreux autres Mohawks, Horne a parcouru le continent et travaillé sur certains des plus hauts édifices du monde, sans toutefois perdre de vue ses racines. Spudwrench, l'homme de Kahnawake est à la fois un portrait de Randy Horne et des générations de Mohawks audacieux qui l'ont précédé comme travailleurs dans la construction, et un regard unique derrière les barricades sur un homme qui défend avec passion un territoire sacré.

C'est le troisième film de la collection d'Alanis Obomsawin sur les évènements de 1990. Les deux autres sont Je m'appelle Kahentiiosta et Kanehsatake : 270 ans de résistance, un long métrage documentaire qui a remporté de nombreux prix un peu partout dans le monde.

À la recherche de Dawn réalisé par Christine Welsh



Long métrage documentaire de la réputée réalisatrice métisse Christine Welsh, levant le voile sur la triste expérience des femmes autochtones au Canada et mettant des visages sur cette tragédie nationale. Dawn Crey, Ramona Wilson et Daleen Kay Bosse ne sont que 3 des quelque 500 femmes autochtones portées disparues ou assassinées au Canada au cours des 30 dernières années.

Sunday, 17 September 2017

Yves Saint Laurent, Karl Lagerfeld, Une guerre en Dentelle réalisé par Stephan Kopecky



Karl Lagerfeld et Yves Saint Laurent appartiennent à la même génération. L'un est né dans le nord de l'Allemagne, l'autre à Oran, en Algérie. Ils se sont rencontrés lors d'un concours de stylisme en 1954. Très liés à leurs débuts, les deux couturiers ont entretenu jusqu'à la mort de Saint Laurent une relation parfois passionnelle. Alors que le milieu de la mode les a souvent considérés comme des rivaux professionnels, ils se sont, de leur côté, toujours estimés. Croiser les portraits et les destins de Karl Lagerfeld et d'Yves Saint Laurent, c'est plonger au coeur d'un demi-siècle de mode et de haute couture. C'est aussi raconter l'évolution de la société française, de ses moeurs et de ses modes de vie, des années 1960 aux années 2000.

Impressionnisme, éloge de la mode réalisé par Anne Andreu & Emerance Dubas



L’Impressionnisme est connu du grand public pour être une peinture de paysage mais il a aussi privilégié la représentation de la figure humaine dans son quotidien. Le documentaire raconte comment, au tournant des années 1860, la mode devient un enjeu de la modernité et comment le vêtement traduit l’air du temps. Historiens et créateurs d’aujourd’hui nous feront vivre cette révolution picturale.

Billie Holiday Un supplément d'âme réalisé par Katja Duregger



Billie Holiday (1915-1959) n’a pas eu une enfance facile, entre viol et maison de redressement. Mais le quartier du port de Baltimore où elle a grandi était aussi celui des boîtes de jazz. En 1929, elle rejoint sa mère à New York et commence à chanter dans les bars de Harlem... Portrait d’une grande dame du jazz.

Billie Holiday (1915-1959) n’a pas eu une enfance facile. Née d’une mère mineure à la dérive, elle a été violée une première fois à l’âge de 11 ans, puis condamnée par un tribunal pour enfants et placée dans une maison de redressement catholique... : autant de drames qui ont concouru à forger son caractère de battante. Le quartier du port de Baltimore où elle a grandi étant aussi celui des boîtes de jazz, elle participe très tôt aux concours entre musiciens en vogue à l'époque. En 1929, elle rejoint sa mère à New York et commence à chanter dans les bars de Harlem. Remarquée par un producteur de disques, elle enregistre avec Benny Goodman, puis tourne un court métrage avec Duke Ellington. Sa carrière est lancée. Mais sa tournée de 1938 avec une formation exclusivement blanche la renvoie à son destin de femme noire confrontée à la ségrégation raciale dans le Sud…

Fuir le misérabilisme
Si le documentaire évoque aussi les amours souvent sulfureuses de la chanteuse et son addiction à la drogue, il ne la présente pas en victime. Car Billie Holiday, qui ne s’avouait jamais vaincue, a fait ses choix en connaissance de cause. Les témoignages du journaliste Dan Morgenstern, des interprètes Dee Dee Bridgewater et Cassandra Wilson, et de Julia Blackburn, auteure d'une biographie de la chanteuse, délivrent cette artiste unique des oripeaux du misérabilisme.

Saturday, 16 September 2017

Les fabuleux pouvoirs de l'hypnose réalisé par Thierry Berrod & Pierre-François Gaudry



Très en vogue pour l’anesthésie et le traitement de la douleur, l’hypnose est désormais aussi utilisée pour vaincre les phobies, la dépression et les addictions. Enquête sur les vertus thérapeutiques de cette étonnante pratique.

Longtemps considérée comme une supercherie digne de manipulateurs de salon, l’hypnose connaît un regain d’intérêt dans le corps médical, d’autant que de nombreuses études scientifiques prouvent son efficacité, notamment comme méthode d’anesthésie et de traitement de la douleur. Un nombre croissant d’hôpitaux recourent ainsi à l’hypnothérapie lors d’accouchements ou d’interventions chirurgicales, afin de détourner le patient de son stress et d’atténuer les douleurs postopératoires, voire les réactions inflammatoires. Car l’hypnose "reprogramme" notre perception de la réalité. L’imagerie cérébrale révèle que la personne se soumettant à cette expérience de conscience altérée voit d’abord l’activité de son cerveau se réduire dans un état de relaxation, lequel la rend disponible à la suggestion. Durant cette seconde phase, les réseaux de l’émotion, de la vue et de la sensation fonctionnent intensément et l'activité du cerveau s'en trouve profondément modifiée.

Les mystères du cerveau
 Traitement des addictions, des phobies ou des traumatismes... : au travers d’entretiens avec des scientifiques, des médecins et des patients, ce documentaire propose un passionnant tour d’horizon des perspectives thérapeutiques de l’hypnose. Une expérience de semi-conscience qui témoigne une fois encore des mystères et de la puissance de notre cerveau, qui "voit ce qu’il croit". Aujourd’hui, les athlètes de haut niveau font aussi appel à cette technique afin de mieux maîtriser leur mental et d’accroître leurs performances. Mais le film met également en garde contre les dérives en la matière, le succès même de la méthode mettant au jour notre hypervulnérabilité.

Friday, 15 September 2017

Les Joueurs réalisé par Claude Barma



Les Joueurs est un téléfilm français de Claude Barma adapté de la pièce éponyme de Nicolas Gogol et diffusé en 1950. Ce téléfilm a participé également à la montée en notoriété de Louis de Funès.

Ikharev, tricheur professionnel rencontre trois amateurs de cartes aussi habiles et malhonnêtes que lui. Il s'associe à eux pour partager les bénéfices tirés de la candeur d'un cinquième joueur. Ils le trouvent rapidement et lui vident sa bourse. Ikharev exulte, jusqu'au moment où furieux, il constate que la prétendue victime est de mèche avec ses partenaires et qu'il perd 80 000 roubles dans l'aventure.