Sunday, 23 April 2017

The look : Charlotte Rampling - Un autoportrait à travers les autres réalisé par Angelina Maccarone



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Un portrait singulier de la sublime Charlotte Rampling aux antipodes de l'académisme, à l'image de l'actrice britannique, filmée avec des personnalités qui ont marqué sa vie et sa carrière : le photographe Peter Lindbergh, l'écrivain Paul Auster, la philosophe Cynthia Fleury, sa mère Joy.

Au milieu d’un shooting, Charlotte Rampling passe derrière l’objectif pour immortaliser le célèbre photographe Peter Lindbergh. Beau joueur, l’arroseur arrosé prend la pause tout en poursuivant leur conversation sur le thème de la mise à nu, cette mise en danger volontaire qu’affectionne la comédienne : "C’est le moteur des meilleures expériences : affronter ses peurs." Elle retrouve ensuite l’écrivain Paul Auster sur un bateau pour évoquer le temps qui passe. Lady Charlotte, comme il l’appelle affectueusement, se remémore sa rencontre avec Luchino Visconti, qui lui a appris, sur le tournage des Damnés, que l’âme n’a pas d’âge. Puis vient le temps de disserter sur l’amour, cette bienheureuse "solitude en compagnie de l’autre", avec la philosophe Cynthia Fleury et sa mère Joy…

Kaléidoscope
Dans le premier plan du film, face caméra, Charlotte Rampling retire délicatement ses lunettes de soleil et plante ses yeux clairs dans les vôtres. Près de cinquante ans après ses débuts, les paupières sont plus lourdes mais le pouvoir hypnotique reste le même. Le titre du documentaire d’Angelina Maccarone, bien sûr, fait référence à son incomparable regard, sur lequel elle a bâti sa carrière. Mais pas seulement. La réalisatrice allemande, qui a eu la brillante initiative de s’affranchir des codes du portrait en rejetant toute chronologie factuelle et en jouant avec la frontière entre mise en scène et vérité documentaire, nous propose ici de passer de l’autre côté du miroir pour contempler la vie à travers les yeux de l’actrice. Segmenté en neuf chapitres illustrés d’extraits de films, ce documentaire atypique dévoile les multiples facettes d’une femme profonde, drôle et touchante, loin de sa réputation de star inaccessible.

Saturday, 22 April 2017

Histoire d'une valse, le beau Danube bleu réalisé par Pierre-Henry Salfati



Chaque année, la reine des valses viennoises, "Le beau Danube bleu" de Johann Strauss, clôt le concert du nouvel an à Vienne. Comment cette partition au succès planétaire a-t-elle été composée ? Pourquoi est-elle devenue si célèbre ?

Chaque année, la reine des valses viennoises, "Le beau Danube bleu" de Johann Strauss, clôt le concert du nouvel an à Vienne. Comment cette partition au succès planétaire a-t-elle été composée ? Pourquoi est-elle devenue si célèbre ?

En 1866, son auteur en fait devant Napoléon III "un message d’espoir, d’amitié et de paix". Après la défaite de l’Autriche à Könitzgratz face à la puissance montante de l'Allemagne de Bismarck, elle a consolé les Viennois avant d’accompagner les premiers pas diplomatiques de François-Joseph de Habsbourg auprès de la France. Elle continuera pourtant de bercer l'Europe, guerre après guerre, de 1870 jusqu'à 1945. Pierre-Henry Salfati évoque aussi la vie de son compositeur, dit Johann Strauss II pour le distinguer de son père, et qui fut avec ce dernier et ses frères à la tête d’une véritable industrie musicale. Avec, notamment, Franz-Welser-Möst, chef d’orchestre et directeur musical de l'opéra de Vienne et de Cleveland, Christophe Wagner-Treikwitz, historien et musicologue, Christine Mondon, historienne, et Patrick Souillot, chef d’orchestre et directeur musical de l’Orchestre symphonique universitaire de Grenoble.

Quatre saisons dans la vie d'un chêne (2/2) Mars à août réalisé par Nic Stacey



L’entomologiste anglais George McGavin explore la vie d’un chêne âgé de 400 ans et ses fascinants pouvoirs d’adaptation au temps et aux saisons. Second volet : au printemps et en été.

Au printemps, l’entomologiste installe deux caméras à énergie solaire pour observer la transformation de l’arbre au fil des mois et notamment sa consommation d’eau. Pendant l'été, il explore le vaste réseau vivant qui dépend du chêne pour sa survie. En remontant deux milliards d’années en arrière, nous découvrons comment les arbres produisent des matières organiques utiles à leur croissance grâce à la lumière du soleil, au gaz carbonique et à l'eau du sous-sol.

Quatre saisons dans la vie d'un chêne (1/2) Août à février réalisé par Nic Stacey



L’entomologiste anglais George McGavin explore la vie d’un chêne âgé de 400 ans et ses fascinants pouvoirs d’adaptation au temps et aux saisons.

Grâce à de nouvelles technologies spectaculaires, George McGavin décrypte la biologie sophistiquée d'un vieux chêne : la réalisation d'une carte en 3D permet de déterminer sa taille (90 mètres de haut) et son poids (10 tonnes) ; l'étude du système racinaire d'un arbre plus jeune met en lumière la manière dont le chêne, grâce à ses interactions avec des champignons microscopiques, parvient à extraire des phosphates à partir des roches présentes dans le sol ; enfin, l’examen de sa structure interne révèle sa capacité de résistance aux tempêtes.

Navires de légende: Le Bathyscaphe 10'000 mètres sous les mers réalisé par Pierre-André Thiébaud



"Le bathyscaphe : 10 000 mètres sous les mers", nouvel épisode de la série "Navires de légendes", plonge au cœur d'une invention technique qui, dans le domaine maritime, s'apparente à la fusée pour la conquête spatiale. Inspirés par Jules Verne et son livre "20 000 lieues sous les mers", les bathyscaphes sont issus des rêves d'Auguste Piccard, le conquérant de la stratosphère et des abysses. Ils ont sondé de 1948 à 1974, les plus profondes fosses des océans. Ce documentaire retrace l'histoire de ces sous-marins qui ont permis aux scientifiques de transporter leur laboratoire sous les océans. En janvier 1960, Jacques Piccard, le fils d'Auguste et Don Walsh, avec "Le Trieste" atteignent le fond de la fosse des Mariannes. Ils prouvent que la vie existe à plus 10 916 mètres. Lorsqu'Henri-Germain Delauze, le fondateur de la Comex, plonge à bord de L'Archimède au large du Japon en juillet 1962, tout le monde espère un nouveau record. Le bathyscaphe n'atteint que 9 545 mètres. Mais qu'importe le record, les bathyscaphes sont avant tout des véhicules scientifiques. Et en tant que tel, l'Archimède va obtenir des résultats remarquables notamment dans l'opération Famous (French-American-Mid-Ocean-Survey) qui démontre en 1974 de manière tangible la dérive des continents.

Les ports du futur réalisé par Tanja Dammertz



Course au gigantisme, véhicules à guidage automatique : à quoi ressembleront les ports dans dix ou vingt ans ? À travers les exemples de Hambourg, Rotterdam et Dubaï, ce documentaire esquisse différents scénarios pour l'avenir.

Malgré un commerce international en crise, ports et armateurs sont en pleine course au gigantisme. La taille des navires porte-conteneurs ne cesse de croître, contraignant les ports à s’adapter. La numérisation a fait depuis longtemps son entrée dans l’univers portuaire. Des navires sans conducteur, dits "véhicules à guidage automatique", transportent leur charge jusqu’aux entrepôts, et de nombreux terminaux ont déjà recours au téléguidage pour décharger les conteneurs. Si de tels dispositifs existent aujourd’hui, à quoi ressembleront les ports de demain ?

Incertitudes
À travers l’exemple de Hambourg, Rotterdam et Dubaï, ce film esquisse différents scénarios pour l'avenir. Le port Jebel Ali, à Dubaï, table sur l’expansion, et bâtit l’un après l’autre de nouveaux terminaux ouverts sur le large : un pari risqué, face à un commerce international en pleine contraction. A contrario, le port de Hambourg ne peut s'agrandir et doit trouver d'autres solutions, sans compter que le projet d’approfondir l’Elbe suscite les protestations des écologistes. Quant au port de Rotterdam, il a accueilli le premier terminal à conteneurs entièrement automatisé au monde. Mais cette innovation risque-t-elle pas de nuire aux emplois locaux ?

Friday, 21 April 2017

Trop jeune pour mourir : Bruce Lee - L’homme qui apprit à Hollywood à se battre réalisé par Annette Baumeister



Sa maîtrise spectaculaire du kung-fu fit de Bruce Lee la première superstar d'origine chinoise, créant dans les années 1970 un incroyable engouement du public occidental pour les arts martiaux asiatiques. C’est en 1973, à seulement 32 ans, qu’il trouva la mort, probablement d’une rupture d’anévrisme, pendant la postproduction de son dernier film, "Opération dragon".

Plus de quarante ans après sa mort, il reste l’icône du cinéma d’arts martiaux. Né à San Francisco en 1940, Bruce Lee grandit à Hongkong avant de retourner à l'âge de 18 ans aux États-Unis, où il poursuit une double carrière de maître d’arts martiaux et d’acteur, passant vite des seconds rôles au devant de la scène. Sa maîtrise spectaculaire du kung-fu fera de lui la première superstar d'origine chinoise, créant dans les années 1970 un incroyable engouement du public occidental pour les arts martiaux asiatiques. C’est en 1973, à seulement 32 ans, qu’il trouve la mort, probablement d’une rupture d’anévrisme, pendant la postproduction de son dernier film, Opération dragon. Amis proches et admirateurs de Bruce Lee reviennent sur sa carrière, sa vie et son exceptionnelle influence.

Thursday, 20 April 2017

Camille Pissarro, sur les traces du père des impressionnistes réalisé par Christophe Fonseca



Moins réputé que ses contemporains, Camille Pissarro est pourtant le patriarche du mouvement impressionniste ; focus sur cet artiste longtemps mésestimé.

Le Grand Tour des littératures - Les États-Unis de John Steinbeck réalisé par André Schäfer & Jascha Hannover



En 1960, John Steinbeck part à la découverte des États-Unis à bord de son mobile home. Accompagné de son caniche Charley, l’écrivain arpente pendant onze semaines les routes de son pays, pour tenter de comprendre ses compatriotes et contemporains. Dans "Voyage avec Charley", il chronique les dérives d’une société de consommation encore gangrenée par le racisme.

En 1960, deux ans avant de recevoir le prix Nobel de littérature, John Steinbeck part à la découverte des États-Unis à bord de son mobile home, baptisé Rossinante, comme le cheval de Don Quichotte. Accompagné de son caniche Charley, l’écrivain arpente pendant onze semaines les routes de son pays, pour tenter de comprendre ses compatriotes et contemporains. Un road trip de quelque 16 000 kilomètres à partir de New York, où il réside. En traversant à l’aller le nord-est jusqu’à la Californie, puis au retour le Texas et la Louisiane, l’auteur des Raisins de la colère porte un regard désenchanté sur l’Amérique. Dans son ouvrage Voyage avec Charley, celui qui a dépeint avec force les ravages de la Grande Dépression chronique les dérives d’une société de consommation, laquelle reste aussi, à l’aube des sixties, gangrenée par le racisme.

Harold Lloyd - L'intrépide génie comique d'Hollywood réalisé par Andreas Baum



Avec Buster Keaton et Charlie Chaplin, il fait partie des comiques les plus inventifs du cinéma muet américain. Aussi habile à imaginer des gags visuels qu'à réaliser d'incroyables cascades – souvent grâce à d'ingénieux trucages –, Harold Lloyd a connu la célébrité à l'écran plus de deux décennies durant, jusqu'à l'avènement du parlant. Né en 1893 dans le Nebraska, l'acteur a débuté, sans le sou, comme figurant dans les studios californiens avant de commencer, au début des années 1910, une fructueuse collaboration avec le producteur-réalisateur Hal Roach, puis de s'en émanciper en créant son propre studio. Régalant le public avec les pitreries de son personnage à lunettes, le comédien est notamment entré dans la mémoire collective avec la scène, où, bravant le vide, on le voit s'accrocher à l'aiguille d'une horloge (Monte là-dessus, 1923). Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1953, propriétaire de l'une des plus luxueuses propriétés de Beverly Hills, Harold Lloyd a tenu la vedette de plus de deux cents films, du court au moyen métrage, avant de se consacrer avec le plus grand sérieux à d'autres hobbies, comme le bowling et la photographie 3D. Raconté par des historiens du cinéma ainsi que par sa petite-fille, Suzanne Lloyd, nourri d'extraits de films muets, d'archives et d'anecdotes, le portrait savoureux de l'une des premières gloires du cinéma américain.

Saint Louis, à la lumière de la Sainte Chapelle réalisé par Saint Louis, à la lumière de la Sainte Chapelle



En 1248, le roi Louis IX fit édifier à Paris et à son usage quasi exclusif une chapelle afin d’abriter la Sainte Couronne d’épines de Jésus crucifié. Chef-d’oeuvre de l’art gothique, la Sainte-Chapelle servit surtout de catalyseur religieux pour son peuple qui vit dans ce roi couronné à 12 ans un protecteur et un rassembleur.

Louis IX n’aura jamais atteint son but ultime : reconquérir Jérusalem et vider la Ville sainte des impies. Les deux croisades qu’il entreprit en 1248 et 1270 furent deux échecs retentissants – la première aboutissant à sa capture, la seconde à sa mort –, mais lui assurèrent la considération du pape. S’il marqua l’histoire de la chrétienté, ce fut dans son propre royaume, en plein cœur de Paris. En 1248, il fit édifier à son usage quasi exclusif une chapelle afin d’abriter la Sainte Couronne d’épines de Jésus crucifié. Chef-d’œuvre de l’art gothique, l'édifice servit surtout de catalyseur religieux pour son peuple qui vit dans ce roi couronné à 12 ans un protecteur et un rassembleur. À défaut de pouvoir y pénétrer, les fidèles lui étaient reconnaissants de pouvoir approcher le plus prestigieux reliquaire du monde. Alors qu'on célèbre cette année le huit centième anniversaire de la naissance de saint Louis, le film de Martin Fraudreau raconte la passion mystique de ce souverain martyr puis canonisé. Servi par de somptueuses images de la chapelle et de ses mirifiques vitraux, il établit un parallèle foisonnant entre l'ambition architecturale et l'engagement christique d’un ascète qui, par son exemple, tenta de moraliser la vie publique.

Le grand tour des littératures - L'Italie de Goethe réalisé par Markus Augé & Jonas Niewianda



À l’été 1786, Johann Wolfgang von Goethe accompagne en cure thermale, à Carlsbad, le duc Charles-Auguste, dont il est, à Weimar, le conseiller intime. Mais le 3 septembre, le célèbre écrivain abandonne ses responsabilités et prend la fuite sous une fausse identité, direction l’Italie qu'il souhaite découvrir depuis longtemps. Son périple, qui va durer près de deux ans, le mène du lac de Garde jusqu’en Sicile. En route, il fait étape dans les principales villes transalpines et s'octroie un séjour prolongé à Rome. Au fil de ses découvertes, l'auteur des Souffrances du jeune Werther s’émerveille de l’architecture et de l'art italiens. Il entretient aussi une abondante correspondance avec ses proches, dont il tirera ensuite son ouvrage, Voyage en Italie.

Barbra Streisand, naissance d'une diva 1942-1984 réalisé par Nicolas Maupied



Avec une incroyable pugnacité, Barbra Streisand a raflé tous les succès sans jamais se renier. De son enfance difficile à Brooklyn aux comédies musicales de Broadway, de "Funny girl" à "Yentl", voici le récit d'une irrésistible ascension.

Orpheline de père, mal aimée par une mère désargentée, Barbra Streisand a grandi dans le Brooklyn juif orthodoxe. À l'école, ses camarades se moquent de sa "laideur". Mais cette petite fille délurée en mal de reconnaissance, qui rêve déjà d'être une star, apprend vite les vertus de l'autodérision. Elle fait preuve d'une détermination étonnante. Dans le film, l'acteur Allan Miller se souvient que, lorsqu'il enseignait le théâtre, elle assistait à tous ses cours et le bombardait de questions. Mais elle est recalée à toutes les auditions. La jeune fille joue alors son va-tout en révélant un talent caché pour le chant. Dès lors, Barbra s'impose dans les cabarets, à la télévision, au hit-parade. Viennent aussi les comédies musicales de Broadway. De là à Hollywood, il n'y a qu'un pas que cette "entertaineuse" née franchit allègrement.

Charisme
En restant elle-même, en assumant tout – son nez, sa judéité et sa véhémence dans un show-biz à dominante blonde et anglo-saxonne –, en s'emparant du pouvoir sans complexe dans une industrie masculine, Barbra Streisand, incarnation sexy et pragmatique du girl power, a ouvert la voie aux mégastars actuelles. C'est un des enseignements de ce documentaire, qui met aussi l'accent sur son statut d'icône gay et sur son charisme. Retraçant sa carrière, des joyeux débuts de Funny girl à Yentl, film dédié à son père où elle cumule toutes les casquettes (actrice, réalisatrice, scénariste, productrice), ce documentaire comporte de nombreuses archives inédites. On y découvre une Barbra Streisand clownesque, vive, pleine d'éclat, captant immédiatement l'attention. Le récit glamour d'une vertigineuse ascension.

Pure Love - The voice of Ella FitzgeraldPure Love - The voice of Ella Fitzgerald réalisé par Katja Duregger



La grande dame du jazz aurait eu 100 ans le 25 avril. Dotée de l'oreille absolue, d'une intonation parfaite et d'une impressionnante tessiture s'étendant sur trois octaves, elle se frotta avec la même aisance au be-bop et au scat improvisé. Retour en forme d’hommage sur la vie et la voix de l’immense Ella Fitzgerald.

Née le 25 avril 1917 en Virginie, Ella Fitzgerald a marqué le monde du jazz d'une empreinte indélébile. Dotée de l'oreille absolue, d'une intonation parfaite et d'une impressionnante tessiture s'étendant sur trois octaves, elle commence sa carrière à 17 ans et devient en quelques années l’une des chanteuses de swing les plus réputées d'Amérique. Se frottant avec la même aisance au be-bop et au scat improvisé, elle entrera dans la légende comme la "First lady of jazz".

Voix unique
En s’appuyant sur de foisonnantes archives filmiques et photographiques, qui l'ont immortalisée sur les scènes du monde entier, en répétition ou en interview, ce documentaire rend un vibrant hommage à la reine du jazz, et à l'héritage qu'elle a laissé à la musique actuelle. On y croise des musiciens et des chanteurs profondément marqués par son œuvre, mais aussi des chercheurs en psychologie de la musique et en neurologie, qui explorent, sous un angle inattendu, la magie sans pareille de sa voix.

Les intellectuels du XXIe siecle - Penser l'identite réalisé par Sylvain Bourmeau



Dix auteurs issus de l'univers des sciences humaines et sociales déclinent leurs identités plurielles pour tenter de clarifier le sens de cette notion dont les usages politiques apparaissent parfois menaçants et réduits au repli. Luc Boltanski, Patrick Boucheron, Vincent Descombes, Didier Fassin, Sandra Laugier, Olivier Cadiot, Patrick Chamoiseau, Virginie Despentes, Mathias Enard et Pascal Quignard se prêtent à l'exercice.